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        <title>Les résultats du baromètre 2026 en replay</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1178131850/les-resultats-du-barometre-2026-en-replay.html">Voir la vidéo</a><br/>Baromètre CDRT 2026 : radiographie d&#039;un écosystème sous pression

Paul Dubois ouvre la présentation avec une précision méthodologique qui donne le ton : ce baromètre ne prétend pas refléter le marché télécom dans son ensemble. Il reflète les 125 répondants membres du CDRT, qui ont investi collectivement 32 heures de travail pour répondre à 56 questions. « C&#039;est un reflet de notre écosystème », insiste-t-il, « mais il est tout à fait possible d&#039;extrapoler. » L&#039;objectif déclaré : une boussole stratégique pour anticiper, prendre les bonnes décisions, et porter une voix collective auprès des instances — Arcep, Sénat, Numéum.

Le portrait d&#039;un métier qui se complexifie
Premier enseignement, structurant : les membres du CDRT ne font plus un seul métier. 56 % se déclarent intégrateurs, 54 % opérateurs de services, 27 % MSP. Les cases se superposent. « La convergence devient notre identité dans ce monde hybride », résume Paul Dubois, qui y voit autant une richesse qu&#039;un défi : chaque nouvelle activité implique de nouvelles compétences, et les ressources humaines qualifiées deviennent un goulet d&#039;étranglement réel.
Le portefeuille de solutions installées chez les clients confirme cet ancrage. 100 % proposent du LAN, 97 % des PBX et communications unifiées. Le socle réseau est massif, mature, universel. Ce qui frappe davantage, c&#039;est ce qui n&#039;y est pas : les solutions métiers — CRM, ERP, outils sectoriels — sont absentes des catalogues. « Nous avons la clé pour entrer dans la maison et nous restons dans une seule pièce », formule Paul Dubois. Le levier de croissance est là, sans conquête de nouveaux clients.

3CX domine, Yealink s&#039;impose, les dépendances inquiètent
Sur les équipementiers PBX, le verdict est sans appel : 3CX règne, aussi bien sur site que dans le cloud. « Cette slide signifie clairement la fin d&#039;une époque. On ne vend plus de la téléphonie, on vend des logiciels qui téléphonent. » Le constat s&#039;accompagne d&#039;une mise en garde : quand un fournisseur capte plus de la moitié des ventes, la dépendance devient un risque systémique. Microsoft Teams arrive à 29 % mais son statut est ambigu — outil de collaboration qui fait de la téléphonie, pas un équipementier télécom. Et Teams, rappelle Paul Dubois, s&#039;implante avec l&#039;aide des intégrateurs avant de vendre en direct. « Est-ce qu&#039;on n&#039;est pas en train de faire entrer un loup dans notre bergerie ? »
Sur les terminaux, Yealink domine à 79 % pour les téléphones fixes, 69 % pour les casques. Prime au prix bas, certes, mais aussi question de souveraineté — les marchés publics commencent à exiger des alternatives européennes. Stormshield, seul acteur français certifié ANSSI, ne représente que 17 % des répondants. Une « option souveraine sous-exploitée », notamment à l&#039;heure de NIS2.

Connectivité : un marché éclaté, un MPLS qui résiste
94 % des membres commercialisent de la fibre FTTH, 85 % de la FTTO. L&#039;abandon du cuivre efface progressivement le SDSL et l&#039;ADSL. Mais la transition vers le SD-WAN n&#039;est pas achevée : 64 % utilisent encore du MPLS, 55 % du SD-WAN. Les cycles de renouvellement MPLS sont longs et clairement identifiables — une fenêtre d&#039;opportunité commerciale à anticiper. 26 % des membres ont construit leur propre infrastructure SIP trunk. Signe d&#039;une montée en puissance vers l&#039;indépendance opérationnelle.

Des clients qui attendent, qui ne disent pas non
87 % des clients déclarent un manque de visibilité prospective. Les délais de décision s&#039;allongent mais — et c&#039;est le point saillant — les entreprises ne renoncent pas. « Elles gèlent, elles reportent, elles attendent. » Cette nuance change l&#039;approche commerciale : il s&#039;agit moins de convaincre que d&#039;être présent au bon moment. Les critères de décision ? Le prix est cité en premier, mais la qualité de service et la réactivité arrivent à 69 %. « Le vrai critère de décision au dernier moment est relativement subjectif. »

Les menaces identifiées, la valeur comme seule réponse
61 % des membres désignent les hyperscalers — Microsoft, Google, Amazon — comme la menace principale. 37 % citent Teams et Zoom. 22 % identifient déjà Starlink comme un risque émergent. « Nous sommes pris en étau entre les hyperscalers par le haut, nos concurrents intégrateurs sur les côtés et Starlink d&#039;un autre côté. La seule porte de sortie, c&#039;est la valeur ajoutée que personne ne peut reproduire : la proximité, l&#039;expertise métier, l&#039;intégration globale. »
Côté perspectives, 45 % des répondants anticipent une croissance en 2026, 40 % tablent sur la stabilité. Les principaux facteurs de croissance identifiés : la cybersécurité en tête, suivie de l&#039;IA — « un peu fourre-tout pour le moment » —, puis la communication cloud et l&#039;arrêt du cuivre. Le recrutement et la formation restent les priorités RH à 55 % et 52 %. Le sujet numéro un de l&#039;agenda interne : la consolidation du marché, citée par 58 % des répondants.</p>]]>
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        <updated>2026-03-29T08:57:36+00:00</updated>
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        <title>Le 28ème régime !</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1177703518/le-28eme-regime.html">Voir la vidéo</a><br/>Voilà un brief bien construit et complet — aucune information essentielle ne manque pour écrire directement.
La boîte mail déborde, l&#039;agent IA s&#039;infiltre, et le numéro de téléphone trahit. Le monde numérique de 2026 ressemble moins à une promesse tenue qu&#039;à un système qui se retourne contre ses usagers. Trente-six virgule cinq pour cent des Français traînent plus de cinq cents mails non lus dans leur messagerie. Un chiffre qui dit tout sur l&#039;état d&#039;un canal saturé à l&#039;excès : un milliard quatre cent millions d&#039;emails transitent chaque jour en France, dont quatre-vingts pour cent ne seront jamais ouverts. Les marques continuent d&#039;envoyer, par habitude, par automatisme, parfois par peur du silence. Résultat : elles parlent dans le vide, à un coût que personne ne calcule vraiment. Car l&#039;email n&#039;est pas gratuit. Chaque message émet environ quatre grammes de CO₂ — jusqu&#039;à cinquante avec une pièce jointe — et jusqu&#039;à la moitié des Français déclarent ressentir un stress lié à ce flux qui ne s&#039;arrête plus. Envoyer moins, mais mieux : la formule paraît évidente. Elle reste pourtant minoritaire.

Pendant ce temps, un autre trafic explose, invisible lui aussi mais autrement plus structurel. Près de huit milliards de requêtes émises par des agents d&#039;intelligence artificielle ont été enregistrées début 2026, représentant jusqu&#039;à près de dix pour cent du trafic de certains sites web. Ces agents crawlent, extraient, analysent — souvent sans se présenter. Quatre-vingts pour cent ne s&#039;identifient pas correctement, et autant de sites ne cherchent pas à les identifier. Une béance que DataDome résume sans détour : on ne peut pas faire confiance à un agent IA sur sa propre identité. Dans le e-commerce ou l&#039;immobilier, secteurs particulièrement exposés, certains de ces robots apportent de la visibilité, d&#039;autres siphonnent des données sans aucune contrepartie. Le volume ne vaut pas valeur — et cette distinction-là, les directions techniques commencent à peine à l&#039;intégrer dans leurs arbitrages.

La même logique de surexposition frappe les individus par un autre canal, plus intime. Quarante et un pour cent des Français regrettent d&#039;avoir communiqué leur numéro de téléphone, selon une étude Onoff-OpinionWay publiée en mars 2026. Ce regret monte à cinquante-six pour cent chez les dix-huit à vingt-quatre ans, à quarante-six chez les femmes — deux populations davantage confrontées aux sollicitations non désirées, aux arnaques ou aux usages numériques intensifs. Le « 06 » est devenu une clé d&#039;entrée dans l&#039;identité numérique d&#039;une personne, et beaucoup ne l&#039;avaient pas anticipé. La réponse émerge naturellement : quatre-vingt-quatorze pour cent des sondés identifient au moins un usage où disposer d&#039;un second numéro aurait du sens — pour les transactions ponctuelles, la séparation vie professionnelle et personnelle, ou les contextes sensibles. Une protection simple, encore peu répandue, que le marché commence à formaliser.

À l&#039;échelle européenne, c&#039;est une autre forme de fragmentation que l&#039;on tente de corriger. La Commission propose en 2026 un « vingt-huitième régime » juridique pour les startups : un statut unique permettant d&#039;opérer dans l&#039;ensemble de l&#039;Union sans devoir composer avec vingt-sept législations nationales. Création d&#039;entreprise en quelques heures pour une centaine d&#039;euros, harmonisation des stock-options pour séduire les talents face aux géants américains — l&#039;ambition est réelle. Mais le vrai obstacle reste en dehors du périmètre réglementaire. Soixante-dix pour cent des scale-ups européennes finissent par traverser l&#039;Atlantique, non pas par attrait pour Wall Street, mais faute d&#039;un marché des capitaux intégré capable de financer leur croissance. Un statut juridique commun ne suffira pas à combler ce manque-là.

C&#039;est précisément ce déséquilibre de financement qui nourrit la domination américaine sur le dernier front : celui des licornes et de l&#039;intelligence artificielle. Plus de deux cent vingt milliards de dollars ont déjà été investis dans les startups IA depuis le début de l&#039;année 2026 — presque autant que sur l&#039;ensemble de 2025. Sur les quarante-sept nouvelles licornes apparues dans le monde, trente-six sont américaines. L&#039;IA capte environ un quart des nouvelles valorisations, devant la santé numérique et le cloud. Elle ne suit plus le marché du capital-risque : elle le réorganise autour d&#039;elle. Pour l&#039;Europe, l&#039;enjeu n&#039;est plus de rattraper un retard technologique. C&#039;est de ne pas laisser le financement décider seul de la géographie de l&#039;innovation.</p>]]>
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        <updated>2026-03-27T13:54:55+00:00</updated>
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        <title>Table ronde CDRT : « Services &amp; proximité (SaaS, MSP) rôle des intégrateurs, cloud, infrastructures, IT &amp; Télécoms »</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1177014800/table-ronde-cdrt-services-proximite-saas-msp-role-des-integrateurs-cloud-infrastructures-it-telecoms.html">Voir la vidéo</a><br/></p>]]>
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        <updated>2026-03-25T17:02:35+00:00</updated>
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        <title>Table Ronde CDRT : « L’IA au centre des opérations :promesse, réalités et angles morts dans les Télécoms »</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1176175719/table-ronde-cdrt-lia-au-centre-des-operations-promesse-realites-et-angles-morts-dans-les-telecoms.html">Voir la vidéo</a><br/>Karim Othmani, Holafly — Michael Guerrand, Fairway — Ludovic Rateau, Ringover

Lors de la table ronde « L’IA au centre des opérations : promesse, réalités et angles morts dans les Télécoms », organisée dans le cadre du Baromètre CDRT 2026, Karim Othmani chez Holafly, Michael Guerrand chez Fairway et Ludovic Rateau chez Ringover confrontent leurs visions pour décrypter, sans filtre, ce que l’intelligence artificielle change réellement dans les opérations télécoms.

Dans la salle, le sujet attire. L’IA est partout, mais rarement là où on l’attend. Très vite, le ton est donné. Derrière les discours, les intervenants ramènent le débat au terrain. L’IA ne révolutionne pas les télécoms d’un coup. Elle s’insère, elle optimise, elle révèle.

Karim Othmani ouvre le bal avec une approche concrète. Chez Holafly, l’IA agit au cœur même du service. Elle ajuste en temps réel le choix des réseaux partenaires, adapte la connectivité selon la qualité disponible, améliore l’expérience dans des environnements multi-opérateurs. Rien de spectaculaire en apparence, mais un impact direct. La qualité de service devient dynamique. Elle s’ajuste en continu. La donnée de connectivité, longtemps sous-exploitée, se transforme en intelligence opérationnelle. Elle anticipe les usages, affine les offres, guide les décisions.
Mais très vite, une limite s’impose. « L’IA ne remplace pas l’infrastructure réseau. » La phrase revient comme un rappel. Le logiciel améliore l’exploitation, mais il reste dépendant d’une réalité physique. La qualité des réseaux, la complexité des accords entre opérateurs, les contraintes locales… l’IA ne les efface pas. Elle compose avec.

Le débat glisse alors vers un autre terrain, plus stratégique. Michael Guerrand pose une question qui fait mouche. « La vraie question : est-ce que l’IA change le modèle économique des opérateurs, ou juste leur catalogue ? » Derrière l’ajout de fonctionnalités, souvent visibles, se cache un enjeu plus profond. Passer d’un produit enrichi à un modèle de distribution de services IA récurrents. Le basculement reste rare. Et pour cause. Il ne s’agit plus d’innover, mais de transformer.
Dans ce contexte, la donnée devient centrale. Pas celle des dashboards, déjà connus, mais celle qui circule dans les échanges. « Les KPI mentent tant qu&#039;ils ne sont pas extraits automatiquement des conversations ». L’IA conversationnelle ouvre une brèche. Elle capte une réalité jusqu’ici invisible. Elle structure ce qui ne l’était pas. Elle change la gouvernance, plus que la productivité.

Ludovic Rateau, de son côté, recentre le débat sur l’opérationnel. L’IA produit des gains, mais à condition de dépasser les effets d’annonce. Supervision réseau, maintenance prédictive, gestion des incidents… les bénéfices existent, mesurables, mais progressifs. Le passage du PoC à la production reste un obstacle majeur. Les systèmes hérités, les cultures internes, la qualité des données ralentissent l’industrialisation.
Le sujet du support client illustre bien cette tension. L’IA conversationnelle automatise, accélère, fluidifie. Mais la relation reste fragile. La fidélisation ne se décrète pas. Elle se construit. Trouver l’équilibre entre automatisation et qualité humaine devient un exercice délicat.

Au fil des échanges, les angles morts apparaissent. La donnée, omniprésente, reste souvent mal structurée. L’explicabilité des modèles pose question. La souveraineté s’impose comme un sujet stratégique. Loin d’être une contrainte, elle devient un argument commercial dans un contexte où les entreprises s’interrogent sur la dépendance aux acteurs américains.

En toile de fond, une autre transformation se dessine. Le marché du logiciel lui-même évolue. Moins d’euphorie, plus d’exigence. Les usages priment sur les promesses. Le SaaS ne disparaît pas, il se normalise. L’IA accélère cette transition. Elle impose des modèles plus responsables, plus ancrés dans le réel.
Ce qui ressort finalement de cette table ronde, ce n’est pas une révolution brutale. C’est une montée en maturité. L’IA ne remplace pas les télécoms. Elle les révèle. Elle met en lumière leurs forces, leurs limites, leurs dépendances.

La question n’est plus de savoir si l’IA va transformer le secteur.
Elle consiste à comprendre jusqu’où les acteurs sont prêts à aller pour l’intégrer vraiment.</p>]]>
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        <updated>2026-03-23T12:15:48+00:00</updated>
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        <title>6,3 milliards de comptes frauduleux et plus de 11 milliards de contenus spam.</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1173302701/63-milliards-de-comptes-frauduleux-et-plus-de-11-milliards-de-contenus-spam.html">Voir la vidéo</a><br/>L’intelligence artificielle envahit les discours des dirigeants, les feuilles de route technologiques et les annonces d’investissements. Pourtant, derrière l’enthousiasme, une réalité plus discrète apparaît. Dans de nombreuses entreprises, l’IA progresse plus vite que les fondations nécessaires à son déploiement. La donnée reste le point de friction central. Une étude menée par Cloudera avec Harvard Business Review Analytic Services montre que seules 7 % des organisations considèrent leurs données réellement prêtes pour l’intelligence artificielle. Les ambitions se multiplient, mais les systèmes d’information restent fragmentés, les bases de données cloisonnées et les stratégies encore incomplètes. « La puissance de l’IA dépend du socle de données qui la sous-tendent », rappelle Sergio Gago, Chief Technology Officer chez Cloudera. Derrière cette phrase se dessine une transformation plus profonde : les entreprises ne cherchent plus seulement à expérimenter l’IA, elles tentent désormais de bâtir des architectures capables de l’alimenter durablement, dans des environnements hybrides mêlant cloud, datacenters et edge.

Pendant que les organisations cherchent à structurer leurs données, les investissements dans l’intelligence artificielle accélèrent à une vitesse spectaculaire. La start-up AMI Labs, fondée par Yann Le Cun, l’un des pionniers mondiaux du deep learning, en apporte une illustration frappante. À peine lancée, l’entreprise annonce une levée de fonds de 1,03 milliard de dollars et atteint immédiatement une valorisation de 3,5 milliards. L’objectif dépasse l’amélioration progressive des modèles actuels. Les équipes travaillent sur des systèmes capables de raisonner, d’anticiper les conséquences d’une action et de comprendre le monde physique avec très peu d’exemples. La promesse évoque une intelligence artificielle capable de simuler mentalement une situation avant d’agir, un principe qui pourrait transformer la robotique, la recherche scientifique ou la conduite autonome. Mais cette ambition technologique s’accompagne déjà d’une interrogation plus large : comment encadrer démocratiquement des machines dont les capacités de décision se rapprochent progressivement de celles des humains ?

Au même moment, le terrain de la cybersécurité révèle une autre facette de cette mutation numérique. Les attaques informatiques changent de nature. Dans de nombreux cas, l’intrusion ne commence plus par une faille logicielle sophistiquée, mais par un simple identifiant compromis. L’analyse du paysage des cybermenaces publiée par Outpost24 décrit un écosystème criminel devenu étonnamment structuré. Le ransomware s’organise désormais comme une plateforme économique, avec des affiliés, des outils partagés et des modèles de revenus clairement définis. Dans cet univers, les bases de données contenant des identifiants volés circulent massivement sur les forums clandestins ou sur Telegram, permettant aux attaquants de pénétrer dans les systèmes sans avoir à exploiter de vulnérabilité complexe. Les infrastructures cloud et les services SaaS deviennent alors des cibles privilégiées, souvent via des techniques d’ingénierie sociale qui exploitent la confiance des utilisateurs.

Cette industrialisation de la cybercriminalité trouve un écho inattendu dans l’univers des réseaux sociaux. Les grandes plateformes se livrent à une lutte permanente contre la prolifération des faux comptes. L’analyse des rapports de transparence réalisée par Surfshark donne la mesure du phénomène. Chaque année, Facebook, TikTok, X et LinkedIn suppriment environ 6,3 milliards de comptes frauduleux et plus de 11 milliards de contenus spam. Les volumes atteignent parfois un niveau vertigineux. Facebook retire à lui seul 4,5 milliards de comptes alors que sa base active tourne autour de trois milliards d’utilisateurs. Derrière ces chiffres se cache une production automatisée de bots devenue extrêmement simple. « Je suis convaincu que la majorité des faux comptes sur les réseaux sociaux sont des bots. Avec l’évolution de l’intelligence artificielle, produire et gérer des bots devient plus simple », observe Justas Pukys, Senior Product Manager chez Surfshark. Dans cet environnement, la modération devient une activité industrielle à part entière.

Cette transformation numérique généralisée redessine aussi l’équilibre du secteur télécom. Au Mobile World Congress 2026, un constat s’impose progressivement : les réseaux deviennent l’une des infrastructures clés de l’intelligence artificielle. Les opérateurs disposent déjà de trois actifs essentiels : la connectivité, les infrastructures cloud et les capacités de cybersécurité. Cette combinaison pourrait leur offrir une position stratégique dans l’économie de l’IA. Les réseaux évoluent vers des plateformes capables d’intégrer directement des fonctions d’intelligence artificielle pour optimiser les performances, améliorer l’expérience client ou piloter les opérations en temps réel.</p>]]>
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        <updated>2026-03-13T14:04:03+00:00</updated>
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        <title>FICOBA compromis ou quand l’usurpation d’identifiants devient la faille principale</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1169096814/ficoba-compromis-ou-quand-lusurpation-didentifiants-devient-la-faille-principale.html">Voir la vidéo</a><br/>En ce début d’année 2026, la fragilité ne se niche plus seulement dans les lignes de code. Elle s’installe dans l’identité elle-même. L’incident FICOBA le rappelle avec brutalité. Ce n’est pas le système qui cède, mais un accès légitime détourné. Par usurpation d’identifiants, un compte autorisé ouvre la porte à la consultation potentielle de 1,2 million de comptes bancaires. La Direction générale des finances publiques restreint les accès, saisit la CNIL, dépose plainte et mobilise l’ANSSI. La réaction est rapide. Le périmètre exposé, lui, est bien réel. IBAN, noms, adresses circulent désormais dans une zone grise où l’ingénierie sociale prospère. L’administration rappelle qu’elle ne demande jamais d’identifiants par message. Le rappel est nécessaire, presque pédagogique.

Cette position centrale de l’identité ne surprend plus les analystes. Le rapport IBM X-Force Threat Intelligence Index 2026 confirme que l’Europe concentre désormais un quart des incidents recensés, avec une progression marquée. Les intrusions passent massivement par des applications publiques mal sécurisées. Les attaquants ne réinventent rien, ils accélèrent. L’intelligence artificielle industrialise des failles connues, amplifie l’exploitation de vulnérabilités ordinaires et multiplie les campagnes de collecte d’identifiants. Plus de 300 000 identifiants liés à des plateformes d’IA circulent déjà dans les bases compromises. La rupture ne tient pas à la sophistication, mais à la vitesse.

Pendant que les systèmes s’accélèrent, la confiance ralentit. Dans la relation client, l’IA promet fluidité et personnalisation. Les chiffres racontent une autre histoire. Près des deux tiers des consommateurs déclarent ne pas faire confiance aux interactions générées par IA et une part importante estime ne recevoir que rarement des réponses satisfaisantes. L’humain reste la référence. Seule une infime minorité accepte un service entièrement automatisé. L’adoption, pourtant, progresse en silence. Une part non négligeable des utilisateurs recourt quotidiennement à des outils d’IA sans même l’identifier comme tel. L’innovation s’installe dans les interstices, mais la crédibilité ne suit pas toujours. « Les entreprises doivent restaurer la confiance en dépassant le stade de la mise en place de simples chatbots pour déployer de véritables agents IA prévisibles », analyse Simon Thorpe chez Pegasystems. Le mot prévisible devient stratégique.

Ce besoin de prévisibilité traverse aussi l’écosystème entrepreneurial. En France, l’entrepreneuriat demeure un choix assumé. La quasi-totalité des dirigeants interrogés déclarent avoir opté volontairement pour cette voie, portés par la liberté et l’équilibre de vie. Pourtant l’irrégularité des revenus ronge les trajectoires. Une part significative des dirigeants évoque l’instabilité financière comme principal frein à l’investissement et à la croissance. Le cadre séduit, la projection inquiète. Un quart envisage même un retour au salariat à horizon proche. « Les entrepreneurs n’abandonnent pas par manque d’envie… c’est un enjeu structurel », observe Alexandre Prot, dirigeant de Qonto. Derrière la liberté, la charge mentale devient un facteur économique.

Dans le même temps, certains secteurs testent une IA plus pragmatique. UiPath cible l’administration hospitalière, ce nœud invisible où se concentrent retards de remboursement et tensions financières. L’approche agentique structure les données cliniques, accélère les autorisations préalables et raccourcit les cycles de paiement. Un partenaire évoque une réduction spectaculaire du temps de révision des synthèses médicales. L’enjeu n’est pas seulement technologique. Il touche à la soutenabilité du système de santé et au temps médical libéré.

Identité compromise, attaques accélérées, confiance vacillante, entrepreneurs sous pression, hôpitaux en quête d’efficacité. Cinq mouvements distincts, un même fil rouge. La technologie avance vite. La question n’est plus de savoir si elle fonctionne, mais si elle inspire encore confiance, stabilité et gouvernance. En 2026, la performance se mesure autant à la vitesse d’exécution qu’à la solidité du lien entre systèmes, institutions et individus.</p>]]>
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        <updated>2026-02-28T09:31:12+00:00</updated>
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        <title>94 % des entreprises ont lancé des initiatives IA, pourtant seulement 49 % parviennent à industrialiser leurs usages</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1166968011/94-des-entreprises-ont-lance-des-initiatives-ia-pourtant-seulement-49-parviennent-a-industrialiser-leurs-usages.html">Voir la vidéo</a><br/>L’intelligence artificielle change de statut et cesse d’être un terrain d’expérimentation pour devenir un révélateur brutal des capacités réelles de transformation des entreprises. Les chiffres du Digital Radar ekino 2026 installent ce paradoxe au cœur des stratégies numériques, presque toutes les organisations lancent des initiatives mais seule une minorité parvient à franchir le cap de l’industrialisation, comme si l’enthousiasme technologique se heurte soudain aux réalités humaines et organisationnelles. Derrière les discours d’avance digitale, la maturité reste fragile, les projets s’enlisent, les équipes cherchent leur gouvernance et la promesse de l’IA se transforme en exercice de vérité pour les directions générales.

Cette tension traverse d’autres secteurs. Dans les mobilités urbaines, l’IA s’immisce là où les statistiques officielles restent aveugles, dans ces instants furtifs où un accident n’a finalement pas lieu mais révèle une faille de conception. Le projet CITIX AI Evo capte ces presqu’accidents grâce à l’analyse fine des trajectoires et des freinages, et transforme un signal faible en outil de prévention. L’innovation semble discrète, presque invisible, mais elle change la manière d’évaluer la sécurité publique et annonce une nouvelle génération d’indicateurs fondés sur l’anticipation plutôt que sur le constat tardif du drame.

Le numérique montre pourtant ses limites dès qu’il se confronte à l’usage réel. Dans le tourisme, l’accessibilité devient un révélateur économique autant qu’un enjeu sociétal. Les voyageurs en situation de handicap organisent eux-mêmes leurs séjours, mais un site mal conçu suffit à interrompre le parcours d’achat. Les analyses d’AccessiWay décrivent un écosystème encore en retard, saturé d’erreurs techniques et exposé à des contraintes réglementaires croissantes. Le problème n’est plus seulement éthique, il devient commercial, car chaque page non accessible ferme silencieusement la porte à une clientèle autonome.

Au même moment, le marketing européen cherche un nouvel équilibre. La créativité ne suffit plus, la confiance et la preuve de valeur s’imposent comme boussole dans un contexte économique incertain. Les responsables marketing promettent des budgets en hausse mais doivent démontrer leur impact en continu, rapprocher les équipes commerciales et l’expérience client, accélérer sans perdre le lien avec des consommateurs méfiants. L’IA générative apparaît comme un accélérateur évident, pourtant seule une minorité d’acteurs se déclare réellement mature, laissant planer le risque d’un décrochage face aux entreprises déjà capables d’en tirer des gains tangibles.

Ce mouvement d’ensemble raconte une même histoire, celle d’une technologie qui quitte le territoire du discours pour entrer dans celui de la responsabilité opérationnelle. L’industrialisation de l’IA oblige les organisations à revoir leurs méthodes, la détection des signaux faibles redéfinit la prévention, l’accessibilité numérique rappelle que l’innovation exclut lorsqu’elle oublie l’usage, tandis que le marketing redécouvre la confiance comme moteur de performance. L’époque ne célèbre plus la promesse technologique, elle exige des preuves concrètes. Et si la véritable révolution de l’IA réside moins dans ses algorithmes que dans la manière dont elle force entreprises et institutions à se regarder enfin telles qu’elles sont ?</p>]]>
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        <updated>2026-02-21T16:08:14+00:00</updated>
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        <title>LeBonCoin entre dans ChatGPT et déplace la logique du e-commerce</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1164604485/leboncoin-entre-dans-chatgpt-et-deplace-la-logique-du-e-commerce.html">Voir la vidéo</a><br/>Vendredi 13. Certains évitent de signer un contrat, d’autres tentent leur chance. Derrière l’image folklorique, ce jour raconte surtout notre besoin de maîtriser l’incertitude. La peur du chiffre 13 relève davantage de l’héritage culturel que de la science, et les statistiques ne montrent aucune anomalie particulière. Pourtant, la superstition influence encore les comportements. Elle agit comme un miroir de notre époque, tiraillée entre croyances anciennes et innovations rapides, alors que la technologie redessine chaque semaine notre rapport au réel.

Cette transformation se lit aussi dans la manière de chercher en ligne. Avec son arrivée dans ChatGPT, leboncoin déplace la logique du e-commerce vers la conversation. L’utilisateur ne parcourt plus des filtres, il formule une intention. “La disponibilité de l’app dans ChatGPT marque une étape importante pour leboncoin. […] leboncoin facilite ainsi l’accès à son catalogue et propose une expérience de recherche plus fluide, plus intuitive et plus simple au quotidien.” explique Julien Jouhault, CTO leboncoin. Dans un marché où 27 milliards d’euros d’échanges transitent chaque année par la plateforme, la recherche devient dialogue, presque réflexe. Une mutation silencieuse s’installe, où l’interface disparaît derrière le langage naturel.

Mais pendant que l’expérience utilisateur gagne en fluidité, la fragilité numérique se renforce. La France vit une fuite de données permanente. Des millions de comptes circulent déjà hors de contrôle, révélant une économie connectée mais vulnérable. “Nous devons cesser de considérer ces incidents comme des événements isolés. La menace est constante et vos données sont probablement déjà exposées.” alerte Tomas Stamulis, Chief Security Officer chez Surfshark. L’incident ponctuel devient une réalité structurelle. L’idée même de sécurité évolue, passant d’une réaction tardive à une vigilance continue, presque invisible pour l’utilisateur.

Cette accélération technologique n’épargne pas l’école. L’intelligence artificielle s’invite dans les devoirs, mais les enseignants observent une tension croissante entre efficacité numérique et apprentissage fondamental. Certains parlent d’un raccourci qui affaiblit la réflexion, d’autres y voient un outil précieux à condition de rester équilibré. “Pour créer une main-d’œuvre prête à l’IA, capable de penser de manière critique, nous devons mettre l’accent sur le stylo et le papier en classe.” rappelle Fabio Girotto, chez Epson Europe. La salle de classe devient un laboratoire où s’opposent vitesse de la machine et lenteur nécessaire de la pensée.

Dans l’industrie enfin, la cybersécurité change de langage. Les dirigeants ne parlent plus uniquement de menace technique, ils calculent désormais l’impact financier des attaques. “Ce calculateur permet de transformer des données complexes sur les cyber-risques en informations financières simples et exploitables.” explique Andrey Strelkov chez Kaspersky. Le risque s’exprime en économies potentielles, en décisions d’investissement, en arbitrages stratégiques. La sécurité quitte le terrain de la peur pour rejoindre celui du business.

Au fond, qu’il s’agisse d’un vendredi 13, d’une recherche conversationnelle, d’une fuite de données ou d’un outil industriel, une même question traverse ces évolutions. Comment garder du sens dans un monde qui accélère sans cesse ? Entre croyances collectives et intelligence artificielle, la société avance en cherchant des repères. La technologie promet de simplifier le quotidien, mais elle rappelle aussi que la confiance, elle, ne se programme pas.</p>]]>
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        <updated>2026-02-13T07:18:43+00:00</updated>
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        <title>Cybermenaces, IA et services managés, ESET accélère la mutation du channel en 2026</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1164072072/cybermenaces-ia-et-services-manages-eset-accelere-la-mutation-du-channel-en-2026.html">Voir la vidéo</a><br/>ESET dresse un constat de forte intensification de la menace en 2025, Thierry Defois, Directeur des opérations d’ESET France, décrit un paysage cyber “extrêmement actif” où les attaquants se montrent “très ingénieux” et “très structurés”, avec une montée des attaques automatisées et des scénarios davantage préparés, marqués par des phases d’intrusion amont, le “fameux accès initial” devenant le point d’entrée critique que “tous les éditeurs cherchent à identifier le plus vite”. Il souligne une menace désormais “protéiforme”, qui touche la messagerie, les périphériques, les terminaux, jusqu’aux imprimantes, et il relie cette dynamique à l’essor de l’intelligence artificielle, déjà à l’œuvre côté défense, mais “massivement” exploitée côté attaque, avec des attaques “totalement automatisées” capables de se créer, de “muter” et d’évoluer selon l’environnement de la victime. Dans cette perspective, 2026 s’annonce, selon lui, comme une année d’élargissement de la surface d’attaque, portée par l’émergence de l’IA agentique.

Sur la question spécifique de la sécurité des agents d’IA, ESET ne propose pas encore de solution dédiée “au catalogue”, même si le sujet se trouve “potentiellement dans les tuyaux” et fait l’objet de travaux de recherche. En revanche, l’IA s’intègre déjà au cœur des capacités de l’éditeur, dans les produits, les centres de recherche et les services MDR, avec un objectif clair, absorber des volumes d’alertes devenus “absolument considérables”, réaliser un premier tri, enrichir l’analyse, puis rendre l’information “digérable” afin de réserver à l’humain la validation et la décision, notamment lorsqu’il s’agit de “menaces faibles” susceptibles de devenir des menaces majeures. Thierry Defois insiste sur cette articulation, l’IA automatise et priorise, l’expertise humaine conclut et arbitre.

ESET met également en avant l’usage de l’IA au sein même de l’expérience produit, avec un agent conversationnel intégré aux solutions EDR et XDR, présenté comme un “chatbot” dédié, directement dans l’interface, capable de contextualiser les signaux, de relier des indices à des techniques connues et à des groupes d’attaquants, et de fournir des explications et des préconisations de remédiation compréhensibles sans recourir à un tiers. Dans la continuité, Thierry Defois se félicite d’une reconnaissance clients associée à un rapport Gartner sur les plateformes de protection des terminaux, qu’il relie à la “richesse fonctionnelle” des offres et à une approche assumée, ESET ne revendique pas une couverture totale, mais une capacité, avec “un seul produit”, à adresser “80, 85 %” de la surface d’attaque, en limitant la complexité et les coûts d’intégration. Il insiste sur la cohabitation indispensable entre protection endpoint et briques EDR XDR, qui doivent “discuter” et “s’enrichir”, et met en avant des offres comme Protect Elite, qui couvre postes, serveurs et mobiles, avec une protection mobile incluse, et des fonctions allant de Microsoft 365 au chiffrement, du scan de vulnérabilités à l’authentification multi-facteurs.

Côté marché et go-to-market, l’année 2025 confirme, selon lui, une bascule vers l’XDR et les services managés, avec une accélération nette chez les partenaires et une adoption forte chez les clients. ESET revendique une dynamique MDR spécifique aux MSP, décrite comme en succès d’adoption, même si la montée en revenus suit la logique “mensuelle” du modèle. L’éditeur met en avant un différenciant, la promesse d’un service réellement opéré par l’éditeur sur “ses propres produits”, renforcée par un Technical Account Manager disponible “en 24/7 en France”, et une posture qui protège le modèle partenaire, ESET n’intervient pas en direct auprès du client final, le partenaire reste “le point d’entrée”, ce qui répond aux contraintes structurelles des entreprises intermédiaires qui ne peuvent pas constituer une veille 24/7 ni investir dans des SIEM coûteux.

Enfin, ESET ouvre une nouvelle étape avec ESET Open, une évolution qui vise à sortir d’une logique strictement centrée sur ses technologies, en permettant l’ingestion de logs de solutions tierces, notamment des firewalls, afin de réduire la multiplication des consoles et de proposer un “hub central” de sécurité. Cette ouverture s’accompagne d’une extension des services MDR, appelés à traiter aussi les alertes issues de ces flux externes. Pour 2026, Thierry Defois met l’accent sur la sensibilisation et l’accompagnement des partenaires, avec un message récurrent, la question n’est pas de savoir si les clients passent aux services managés, mais quand, et avec qui. ESET se fixe alors comme priorité d’accélérer la transformation des MSP en MSSP, en apportant la capacité opérationnelle 24/7 tout en laissant au partenaire la relation client. L’éditeur rappelle enfin un positionnement “100 orienté channel” en France, avec “3600 partenaires actifs” et “à peu près 800 partenaires MSP”, et fait de l’adoption des services managés, de l’ouverture Open X et de la</p>]]>
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        <updated>2026-02-11T17:56:33+00:00</updated>
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        <title>Connectivité, croissance et proximité terrain, la feuille de route de Covage pour accélérer le channel</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1164071842/connectivite-croissance-et-proximite-terrain-la-feuille-de-route-de-covage-pour-accelerer-le-channel.html">Voir la vidéo</a><br/>Nouvellement nommée Directrice commerciale de Covage, Clémentine Fournier a l’ambition d’accélérer la croissance indirecte et de renforcer la proposition de valeur auprès des opérateurs partenaires. Acteur majeur des infrastructures télécoms B2B, Covage se positionne comme un opérateur d’opérateurs, entièrement orienté vers un modèle de vente indirecte. L’entreprise adresse le marché des entreprises via les opérateurs et les revendeurs, en s’appuyant sur un portefeuille d’offres couvrant la fibre dédiée, la FTTO professionnelle, la fibre noire ainsi que des solutions de connectivité mobile intégrées.

Dans un contexte de transformation du marché, marqué par une baisse des prix mais une hausse continue des besoins en connectivité, la dirigeante insiste sur la criticité croissante du lien télécom pour les entreprises. La fibre dédiée s’impose comme un élément stratégique, comparable à une assurance garantissant performance, continuité de service et résilience des infrastructures numériques. Selon elle, la numérisation accélérée des organisations crée un environnement favorable à une croissance durable du secteur, malgré une pression concurrentielle accrue.

Clémentine Fournier met en avant l’ADN industriel de Covage, filiale du groupe Altitude, dont la logique d’investissement s’inscrit dans le temps long. Avec près de 400 collaborateurs dédiés au marché opérateur d’opérateur et un réseau de plus de 60 000 kilomètres de fibre, l’entreprise revendique une maîtrise complète de son infrastructure. Cette capacité d’industrialisation s’accompagne d’une volonté d’agilité, notamment dans la co-construction d’offres avec les partenaires, afin de répondre aux besoins spécifiques du channel et de favoriser la création de valeur pour les intégrateurs et opérateurs.

Face à l’émergence de solutions alternatives comme le satellite, la dirigeante adopte une position mesurée en considérant ces technologies comme complémentaires plutôt que concurrentes. Elle rappelle que la qualité de service repose avant tout sur la maîtrise des infrastructures et sur la capacité à proposer un guichet unique pour les partenaires. L’objectif reste d’accompagner la montée en gamme du marché vers des offres plus sécurisées, redondées et adaptées aux enjeux métiers des entreprises.

Son arrivée s’inscrit également dans une dynamique managériale axée sur la proximité terrain et l’engagement collectif. Elle souligne la solidité des équipes commerciales, composées d’environ soixante-dix collaborateurs, dont le rôle consiste à accompagner les partenaires dans leur stratégie go-to-market et à renforcer la relation de confiance avec l’écosystème. Les premiers retours recueillis lors du salon IT Partners confirment selon elle une perception positive du positionnement de Covage, notamment autour de la fibre dédiée et de l’agilité commerciale.

Plus largement, Clémentine Fournier considère IT Partners comme un rendez-vous structurant pour prendre le pouls du marché, rencontrer l’ensemble de la chaîne de valeur et consolider les relations avec les opérateurs. En concentrant en quelques jours un volume important d’échanges stratégiques, l’événement permet à Covage d’affirmer sa présence auprès du channel et de réaffirmer ses priorités pour 2026, à savoir soutenir la croissance de ses partenaires, renforcer la proximité commerciale et accompagner la transformation du marché de la connectivité vers davantage de valeur et de services.</p>]]>
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        <updated>2026-02-11T17:55:37+00:00</updated>
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        <title>Fibre en 15 jours, partenaire en 24 heures, la bataille du FTTH se joue sur l’autonomie</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1163928803/fibre-en-15-jours-partenaire-en-24-heures-la-bataille-du-ftth-se-joue-sur-lautonomie.html">Voir la vidéo</a><br/>Sur IT Partners, Julien Ohayon, CEO de KISSGROUP, et Stéphane Desombre présentent la logique qui structure l’offre IFT, un opérateur FTTH qui distribue ses accès via un réseau d’environ une trentaine de partenaires actifs. Deux ans après le lancement de cette activité, IFT revendique une dynamique portée par une promesse centrale, simplifier la vente d’accès fibre en rendant le partenaire autonome, de la commande jusqu’au déploiement, avec un modèle pensé comme un métier de flux.

KISSGROUP arrive dans l’aventure avec une attente très opérationnelle. Julien Ohayon cherche une couverture nationale, du haut débit et un dispositif réellement clé en main, porté par un portail automatisé. L’enjeu consiste à dégager l’intégrateur de la mécanique opérateur et de l’infrastructure, pour concentrer son énergie sur la valeur commercialisée au client final. Stéphane Desombre confirme que cette demande correspond au profil cible, IFT met l’accent sur l’autonomie des partenaires, soit via des API, soit via une plateforme dédiée.

Le dispositif s’appuie sur une capacité de déploiement internalisée. IFT indique que les déploiements reposent sur les équipes de Free Réseau, ce qui sécurise l’exécution sur le terrain et renforce la cohérence du service livré. Le cadre capitalistique soutient cette articulation, la société est détenue à 51 % par Infravia et à 49 % par le groupe Iliad, maison mère de Free. Côté délais, IFT annonce une moyenne d’environ quinze jours entre la commande passée par le partenaire et le raccordement sur site, un marqueur décisif dans un marché où la vitesse et la fiabilité conditionnent la satisfaction.

Dans ce schéma, la fibre devient une brique de base, et la différenciation se joue ailleurs. KISSGROUP explique construire ses offres à valeur ajoutée à partir des données remontées via les API, notamment le monitoring et le diagnostic du lien, afin d’élever la qualité perçue et la maîtrise du service. Les offres s’enrichissent aussi de continuité, avec du secours 4G ou 5G, et de services adjacents comme l’hébergement et le back up, qui transforment l’accès en socle d’une proposition plus complète.

IFT assume la nature commoditisée du FTTH, tout en cherchant à déplacer la discussion vers le gain de temps et l’automatisation. La feuille de route 2026 met en avant le renforcement des API et l’ajout de services destinés à accélérer l’opérationnalité des partenaires, y compris pour embarquer de plus gros acteurs. Le salon sert alors de moment de preuve, pour montrer les avancées produit et pousser les partenaires à faire évoluer leurs propres offres vers davantage de valeur.

Le discours des deux dirigeants rejoint enfin les signaux du marché. Les demandes de souveraineté émergent davantage en 2026, surtout dans la préférence pour des solutions françaises ou européennes, même si la connectivité elle-même s’inscrit déjà dans un périmètre très national. Sur l’intelligence artificielle, IFT évoque surtout des usages internes liés au traitement de données issues des infrastructures, sans en faire à ce stade un argument de vente structurant pour le channel. Pour 2026, IFT affiche un objectif chiffré autour de trois millions, avec une trajectoire jugée favorable en ce début d’année.</p>]]>
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        <title>Yealink accélère en France entre IA, collaboration vidéo et stratégie channel</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1163928574/yealink-accelere-en-france-entre-ia-collaboration-video-et-strategie-channel.html">Voir la vidéo</a><br/>Sur le salon IT Partners, Yealink met en avant une stratégie d’expansion fondée sur l’innovation produit, le renforcement du channel et l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans ses solutions de communication unifiée. Devin Huang, Sales manager France, explique que l’année 2025 marque une étape importante pour l’entreprise, avec l’élargissement des gammes autour de trois piliers, la téléphonie, les casques professionnels et la collaboration vidéo. La marque poursuit une logique d’évolution vers des environnements de travail hybrides, en intégrant des fonctionnalités d’IA destinées à améliorer la qualité audio et vidéo, la suppression des bruits parasites, le suivi automatique des intervenants et l’optimisation des réunions à distance.

La présence sur IT Partners répond à un double objectif de visibilité et de proximité avec l’écosystème indirect. Yealink revendique désormais plus de mille partenaires en France et affirme renforcer ses équipes locales afin d’accélérer le support et d’adapter ses offres aux attentes du marché. Les échanges avec les revendeurs portent principalement sur les usages, les capacités techniques des nouveaux produits et la manière de créer de la valeur autour des solutions de téléphonie et de visioconférence. La téléphonie IP reste aujourd’hui le segment le plus mature pour la marque, tandis que la vidéo constitue un relais de croissance stratégique malgré une complexité d’intégration plus élevée.

Dans un contexte marqué par les tensions sur les composants et l’évolution rapide des besoins professionnels, Yealink affirme s’appuyer sur une R&amp;D structurée, mobilisant une part significative de ses ressources humaines et financières. Les développements produits s’appuient fortement sur les retours clients, certains usages spécifiques du marché français ayant conduit à l’intégration de nouvelles fonctionnalités dans les terminaux. L’entreprise insiste également sur la nécessité de comprendre les particularités culturelles et commerciales locales afin de consolider sa présence face à des acteurs historiques.

À moyen terme, Yealink ambitionne de maintenir sa position de leader sur la téléphonie tout en accélérant le déploiement de ses solutions vidéo collaboratives. Le marché français est perçu comme exigeant mais porteur, notamment grâce à l’importance du réseau de partenaires et à la recherche croissante d’outils adaptés aux nouvelles organisations du travail. Dans ce contexte, la participation à IT Partners illustre la volonté de renforcer les relations humaines et de développer des collaborations durables, considérées comme essentielles pour soutenir la croissance et la crédibilité de la marque sur le territoire.</p>]]>
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        <updated>2026-02-11T10:21:36+00:00</updated>
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        <title>Asus Business muscle son jeu channel et capitalise sur l’ère du renouvellement PC</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1163928399/asus-business-muscle-son-jeu-channel-et-capitalise-sur-lere-du-renouvellement-pc.html">Voir la vidéo</a><br/>Sur le plateau TV d’IT Partners, Asus France installe un message BtoB clair et désormais chiffré. Samira Bekhtaoui, Director BToB, décrit une trajectoire où « 2025 a apporté ses fruits » après trois années d’investissements. Dans cette logique, Asus clarifie la séparation entre l’activité consumer, portée par une organisation retail et grossistes grand public, et Asus Business, pensée pour les usages professionnels et les exigences de la commande publique comme des PME.

Le discours produit s’ancre dans la durabilité plutôt que dans l’effet vitrine. Samira Bekhtaoui insiste sur des machines « conceptualisé pour le b2b, military grade », sur la fiabilité dans le temps et sur une réparabilité élevée, avec « un indice de réparabilité au-delà de 9 sur 10 sur toute notre gamme business ». L’annonce 2026, l’ExpertBook Ultra, sert de démonstrateur de cette promesse, avec une cible de mobilité extrême, des choix matériaux revendiqués, et un positionnement « copilote plus pc » qui inscrit Asus dans la vague des PC conçus pour l’IA, avec NPU intégrés et certifications présentées comme un marqueur de maturité.

Sur le terrain commercial, la marque capitalise sur une notoriété installée, « 13 années consécutives » de leadership en France sur le segment grand public, et sur une confiance déjà acquise auprès de décideurs devenus prescripteurs. Asus Business cherche à transformer cette familiarité en standard professionnel, en mettant l’accent sur des PC « conçus pour durer », réparables et « upgradables », avec une évolution de l’offre vers des services et un accompagnement plus visible.

L’entretien aborde la pression supply chain et la mécanique prix. La dirigeante décrit une pénurie mondiale sur la RAM et les SSD, liée à une offre concentrée et à la demande des data centers, avec des effets directs, « des augmentations de tarifs ». Asus se présente comme exposé « comme tous les autres », tout en mettant en avant une stratégie de stocks et une gestion « dynamique » des besoins, avec une incitation à l’anticipation. Le marché PC apparaît porté par un cycle de renouvellement, tiré par Windows 11 et des parcs vieillissants issus de la période Covid, tandis que la hausse des prix s’accélère début 2026, avec une fourchette annoncée « de 10 à 20 % » puis « 20 à 30 % », toujours ramenée à la contrainte composants.

Dans ce contexte, Asus revendique un investissement channel appuyé, avec un dispositif visible sur le salon, une présence renforcée et une logique de formation certifiante. L’objectif reste simple et mesurable, « plus de partenaires qui nous font confiance », et une profondeur accrue via le réseau, alors que l’édition Arena d’IT Partners redonne, selon Samira Bekhtaoui, « la chaleur » des débuts et un rythme d’échanges jugé décisif pour installer la dynamique 2026.</p>]]>
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        <updated>2026-02-11T10:20:43+00:00</updated>
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        <title>Emmanuel Gosselin, Sophos, « la cybersécurité entre dans une logique de taille critique »</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1163907675/emmanuel-gosselin-sophos-la-cybersecurite-entre-dans-une-logique-de-taille-critique.html">Voir la vidéo</a><br/>Sophos affiche une actualité dense à l’orée de sa nouvelle année fiscale qui démarre en avril, Emmanuel Gosselin souligne une dynamique commerciale positive et met en avant l’intégration progressive de Secureworks, racheté en février de l’année précédente. L’éditeur fait déjà émerger les premiers résultats de ce rapprochement avec une première brique livrée à l’automne, puis annonce, pour le deuxième trimestre 2026, l’arrivée de la plateforme XDR de Secureworks appelée à devenir le moteur central de l’offre de cybersécurité Sophos. Dans le même mouvement, Sophos lance une offre de workspace protection, pensée pour sécuriser les postes de travail des collaborateurs hybrides et à distance, une extension qu’il présente comme particulièrement prometteuse.

Sur la lecture des menaces, Sophos revendique une approche qui combine automatisation et expertise, l’IA sert à trier et à absorber une volumétrie devenue exponentielle, tandis que l’humain conserve un rôle décisif pour identifier des signaux faibles susceptibles de se transformer en incidents majeurs. Emmanuel Gosselin rappelle l’ampleur des moyens mobilisés, avec 1100 personnes dans les laboratoires et une capacité SOC de premier plan, l’objectif étant d’augmenter encore les performances grâce aux apports technologiques de Secureworks.

Côté go to market, Sophos s’appuie sur un modèle fortement orienté MSP, déjà structuré de longue date, la plupart des partenaires opérant selon lui un schéma hybride mêlant récurrent managé et vente plus traditionnelle. Dans un contexte de marché jugé plus difficile, cette récurrence sert d’amortisseur et contribue à préserver la trajectoire. Le programme partenaires ne fait pas l’objet d’un virage, Sophos affirme maintenir depuis 2015 une logique de flexibilité qui laisse chaque partenaire adopter le modèle économique qui lui convient.

Pour animer l’écosystème, Emmanuel Gosselin insiste d’abord sur la proximité terrain, via des visites directes chez les partenaires, puis structure l’année autour de trois temps forts, IT Partners en début d’année comme accélérateur de conversations, Sophos Experience le 19 mai à Paris comme rendez-vous fédérateur et lancement opérationnel de l’exercice fiscal, puis un tour de France en régions de l’été à l’automne, avec un format en évolution. Sur IT Partners à la Défense Arena, il met en avant un double bénéfice, des flux soutenus et surtout une qualité d’échange améliorée par des allées plus respirables, qui favorisent des discussions plus approfondies. Sophos renforce aussi les démonstrations sur son stand, notamment autour de workspace protection, une offre qu’il décrit comme encore peu diffusée hors grands comptes et qu’il juge nécessaire de montrer pour convaincre.

Enfin, Emmanuel Gosselin livre une lecture plus structurelle du secteur, il anticipe une consolidation par la taille et la rentabilité, estimant que tous les acteurs ne disposent pas des ressources financières nécessaires pour investir au rythme imposé par l’évolution des attaques et des technologies. Il cite l’acquisition de Secureworks pour 850 millions de dollars comme un moyen d’accélérer de plusieurs années sur la R&amp;D et d’élargir fortement le portefeuille. Pour 2026, Sophos vise un meilleur adressage du segment entreprise sans renier son socle mid-market et SMB, tout en poussant workspace protection et en renforçant les capacités autour de l’EDR et de l’XDR afin de couvrir la quasi-totalité des segments majeurs de la cybersécurité.</p>]]>
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        <updated>2026-02-11T08:50:15+00:00</updated>
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        <title>Cuivre, fibre, data centers, Covage et Repinfo jouent la proximité</title>
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          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1163706845/cuivre-fibre-data-centers-covage-et-repinfo-jouent-la-proximite.html">Voir la vidéo</a><br/>Sur le plateau TV d’IT Partners 2026, l’échange entre Sébastien Delplace, directeur des ventes de Covage, et Marc Picquendar, gérant de Repinfo, met en scène une mécanique très concrète du marché télécom B2B, l’infrastructure crée les conditions, le partenaire régional transforme cette base en services, puis la fin du cuivre accélère tout. Covage est un opérateur d’infrastructure national orienté entreprises et collectivités, avec plus de 150 000 clients raccordés à sa fibre et une couverture annoncée sur une large part du territoire éligible, l’entreprise pousse des offres adaptées aux usages professionnels, de la fibre dédiée et mutualisée jusqu’aux besoins data. Dans ce contexte, l’arrêt du cuivre apparaît comme un levier immédiat, parce qu’il déclenche un volume massif de migrations de sites dans les prochains mois et les prochaines années, et parce qu’il réactive le rôle de la chaîne de partenaires chargés d’accompagner les bascules.

Repinfo illustre cette proximité opérationnelle. Fondée il y a 23 ans, basée à Saint Omer, la société revendique 23 collaborateurs, 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, et une activité à la croisée de l’intégration réseau, de l’opérateur de services, de la sécurité des bâtiments et de l’infogérance. Marc Picquendar décrit une relation ancienne avec Covage, née sur les premiers projets à Dunkerque, puis consolidée au fil des migrations, avec un schéma simple, la fibre remplace progressivement le cuivre, Repinfo délivre ensuite du transit internet et de la téléphonie aux entreprises. La valeur se construit dans la qualité d’exécution et dans la capacité à tenir des délais de raccordement, Repinfo attend un maillage territorial réel, des études sérieuses, des raccordements rapides lorsque c’est possible, et une qualité de service qu’il associe à une continuité d’exploitation, au point d’évoquer quinze ans sans panne déclarée sur les projets menés ensemble.

Le récit bascule ensuite vers l’hébergement de proximité, avec un projet de data center à Saint Omer porté par Repinfo, pensé de bout en bout, du bâtiment jusqu’aux premières baies, avec une mise en service annoncée pour l’été. Marc Picquendar défend l’idée de petites unités locales, parce que les clients poursuivent le cloud mais demandent un cloud de proximité, et parce que la souveraineté prend une dimension plus tangible lorsque la localisation devient visitable, identifiable, ancrée dans un territoire. Covage relie ce projet à une dynamique plus large d’aménagement numérique, et inscrit l’initiative dans une stratégie d’extension de son maillage data centers, avec environ 80 sites déjà raccordés et un objectif dépassant 200 raccordements dans les prochaines années, en mettant en avant la faisabilité, la dimension financière des études, et la résilience via des architectures de double adduction.

En toile de fond, IT Partners apparaît comme un moment important de d’échanges. Marc Picquendar décrit un rendez vous annuel de veille et de rencontres fournisseurs, avec un accent particulier cette année sur les sujets opérateurs. Sébastien Delplace souligne un salon plus propice aux discussions à la Défense Arena, avec des allées plus aérées et un univers davantage orienté télécom, et rappelle que l’enjeu principal reste la proximité avec les clients et l’entretien d’un écosystème qui doit absorber, sans rupture, la bascule du cuivre vers la fibre et les nouvelles attentes autour de l’infrastructure locale.</p>]]>
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        <updated>2026-02-10T17:34:35+00:00</updated>
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