<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
                        <id>http://rss.itrtv.com</id>
                            <link href="http://rss.itrtv.com"></link>
                            <title><![CDATA[itrtv]]></title>
            <entry>
        <title>RAISE Summit 2026 PARIS : interview de Willem Hendrickx SVP and GM EMEA and LATAM pour NetApp</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1209805387/raise-summit-2026-paris-interview-de-willem-hendrickx-svp-and-gm-emea-and-latam-pour-netapp.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1209805387/raise-summit-2026-paris-interview-de-willem-hendrickx-svp-and-gm-emea-and-latam-pour-netapp.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1209805387/raise-summit-2026-paris-interview-de-willem-hendrickx-svp-and-gm-emea-and-latam-pour-netapp.html">Voir la vidéo</a><br/>Pour NetApp, la valeur de l&#039;IA ne sera pas dans les modèles, mais dans les données. Présent au salon Raise Summit 2026 à Paris, NetApp met en avant une conviction simple : la course à l&#039;intelligence artificielle ne se gagne plus uniquement avec des GPU ou des modèles toujours plus puissants. Pour Willem Hendrickx, Senior Vice President &amp; General Manager EMEA &amp; LATAM de NetApp, l&#039;avantage concurrentiel se construit désormais autour de la maîtrise de la donnée, de la cybersécurité et de la souveraineté. 

Rencontre avec Paul Dubois sur le stand de l&#039;éditeur.

Paul Dubois : Raise Summit rassemble une grande partie de l&#039;écosystème IA européen. Pourquoi était-il essentiel pour NetApp d&#039;être présent ?
Willem Hendrickx : C&#039;est très important pour nous et c&#039;est quelque chose qui est important pour nos clients aussi. Quand nous regardons ce qui se passe ici, le buzz est incroyable. Nous sommes très contents d&#039;être présents.

Paul Dubois : Quels sont aujourd&#039;hui les grands sujets qui structurent votre stratégie ?
Willem Hendrickx : L&#039;intelligence artificielle, la souveraineté, la cybersécurité et la modernisation des données. Nos clients cherchent tous à réduire leurs coûts ou à développer leur chiffre d&#039;affaires. Pour y parvenir, ces quatre dimensions deviennent essentielles.

Paul Dubois : La souveraineté prend une place particulière en Europe. Comment NetApp répond-il à cette attente ?
Willem Hendrickx : La souveraineté recouvre beaucoup de réalités, mais pour nous elle commence par la donnée. Beaucoup de clients utilisent encore NetApp en environnement on-premise ou dans des architectures air gap. Nous développons également des partenariats en France afin de proposer des solutions full stack qui répondent aux exigences de souveraineté. La donnée reste au cœur de cette stratégie.

Paul Dubois : Tout le monde parle aujourd&#039;hui de qualité des données. Votre métier évolue-t-il avec l&#039;IA ?
Willem Hendrickx : C&#039;est notre métier depuis trente ans. Nous gérons les données non structurées. Aujourd&#039;hui, la vraie question n&#039;est plus de les stocker mais de savoir ce que nous pouvons en faire. Notre priorité consiste à rendre ces données « AI ready ». Les entreprises veulent utiliser l&#039;intelligence artificielle. Nous les aidons à préparer leurs données pour qu&#039;elles deviennent exploitables par ces nouveaux usages.

Paul Dubois : NetApp devient-il progressivement un éditeur logiciel autant qu&#039;un fournisseur d&#039;infrastructures ?
Willem Hendrickx : Oui, tout à fait. Le logiciel devient central. Nous investissons fortement en R&amp;D autour du Software Defined Storage et des infrastructures destinées aux néoclouds. C&#039;est une évolution que nos clients attendent de nous.

Paul Dubois : Les attentes européennes diffèrent-elles de celles des États-Unis ?
Willem Hendrickx : Les fondamentaux restent les mêmes : stocker et protéger les données. En Europe, la souveraineté prend davantage de place. Les entreprises souhaitent conserver leurs données plus près d&#039;elles, avec davantage de garanties en matière de sécurité et de contrôle.

Paul Dubois : Les tensions sur les composants et les mémoires modifient-elles vos stratégies ?
Willem Hendrickx : Le marché reste difficile, mais nous disposons d&#039;une supply chain solide. Nous privilégions une relation transparente avec nos clients concernant les délais et les évolutions tarifaires. Nous observons également un retour des architectures hybrides. Beaucoup d&#039;entreprises recherchent désormais le meilleur compromis entre performance, évolutivité et coût. Nous voyons 30 à 40 % des clients réévaluer leurs choix pour combiner différentes technologies de stockage.

Paul Dubois : Comment vois-tu évoluer le marché dans les prochaines années ?
Willem Hendrickx : Les contraintes géopolitiques renforcent encore les besoins de souveraineté et de sécurité. Mais le sujet dominant reste l&#039;intelligence artificielle. La valeur ajoutée sera dans la donnée. Tous nos clients cherchent à améliorer les performances de leurs projets IA grâce à une meilleure exploitation de leurs données.

Paul Dubois : L&#039;Europe pousse également les industriels vers davantage de sobriété numérique.
Willem Hendrickx : C&#039;est un sujet majeur pour nous. Nous réduisons l&#039;empreinte physique de nos infrastructures, nous améliorons leur efficacité énergétique et nous travaillons à proposer des solutions accessibles économiquement. La consommation d&#039;énergie devient un critère de décision au même titre que les performances.

Paul Dubois : Un dernier mot ?
Willem Hendrickx : NetApp, your data, your advantage… mais surtout, NetApp est le partenaire de ses clients.

À travers cet échange, NetApp défend une vision qui dépasse largement le stockage. L&#039;entreprise cherche à devenir le socle sur lequel les organisations bâtissent leurs projets d&#039;intelligence artificielle. Dans cette équation, les infrastructures restent indispensables, mais elles s&#039;effacent progressivement derrière un actif devenu stratégique : la donnée elle-même.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-07-14T09:45:20+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Et la technologie devient usage</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1206807016/et-la-technologie-devient-usage.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1206807016/et-la-technologie-devient-usage.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1206807016/et-la-technologie-devient-usage.html">Voir la vidéo</a><br/>L’intelligence artificielle quitte les tableaux de bord et les démonstrations pour s’installer là où les utilisateurs prennent leurs décisions. Sur le Tour de France, Capgemini et ASO lancent « Dans Ma Course », une expérience qui transforme les données de course, les choix tactiques et les performances des coureurs en récit personnalisé, presque en direct. Le spectateur suit jusqu’à quatre favoris ou compatriotes, visualise leur progression sur une carte 3D et accède à un niveau de lecture adapté à ses connaissances. La promesse ne tient pas dans la masse d’informations disponible. Elle tient dans la capacité à rendre la course lisible.

Le même déplacement s’observe chez MOVA, avec une démonstration plus physique. À Paris, la marque fait jouer ses tondeuses robotisées sur un mini-terrain de football, pilotées depuis l’application MOVAhome. Le dispositif met en scène le contrôle manuel en temps réel et l’évitement d’obstacles de la gamme LiDAX UltraView. La tondeuse devient objet de spectacle, mais le message reste très commercial : le robot de jardin sort de son périmètre discret pour montrer sa réactivité. MOVA affirme avoir livré plus de 500 000 unités dans le monde à la fin mai 2026. Sa LiDAX Ultra 1000 recueille 2 154 votes aux prix des lecteurs des Numériques.

Derrière ces usages grand public, l’IA modifie aussi la structure même des petites entreprises. Alibaba.com observe que 71 % des nouveaux entrepreneurs interrogés se déclarent solopreneurs, contre 40 % un an plus tôt. Près de neuf sur dix utilisent l’IA pour combler leurs lacunes en design, développement ou marketing. Le logiciel ne remplace pas seulement des tâches. Il fournit à une personne seule une partie de l’équipe qu’elle ne peut pas encore recruter. En France, 19 % des projets revendiquent un axe lié au développement durable ou aux produits écoresponsables. L’autonomie ne se limite donc pas à faire plus vite.

Le commerce en ligne, lui, cesse depuis longtemps de jouer les nouveaux venus. Il atteint 196,4 milliards d’euros en France en 2025, en hausse de 7 %, selon la Fevad. Les produits retrouvent une croissance de 4 %, les transactions progressent de 11 % pour atteindre 3,2 milliards, et 42,2 millions de Français achètent désormais en ligne. Le rythme s’installe : 75 commandes annuelles en moyenne, pour une dépense de 4 657 euros. La livraison hors domicile approche une commande sur deux. L’e-commerce ne bouleverse plus les habitudes. Il les organise.

Cette maturité rend les retards plus visibles. La facture électronique arrive le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, qui se déclarent prêtes à 87,5 %. Pourtant, 48,5 % n’ont pas encore démarré leur projet, selon le baromètre Generix-Exaegis. Le blocage ne se situe pas dans le texte réglementaire. Il se loge dans les données de facture, les formats, les référentiels clients et fournisseurs, tout ce qui reste caché derrière une apparente simplicité administrative.
Les entreprises voient cependant autre chose qu’une obligation : 95 % y associent des bénéfices, d’abord l’automatisation des factures entrantes. La confiance affichée masque encore le chantier réel. 

Comme dans l’IA, le cloud ou le commerce en ligne, la technologie semble prête bien avant les processus qui doivent l’accueillir.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-07-03T15:22:29+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>40 degrés à l&#039;ombre, même pour les voitures électriques...</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1204796287/40-degres-a-lombre-meme-pour-les-voitures-electriques.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1204796287/40-degres-a-lombre-meme-pour-les-voitures-electriques.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1204796287/40-degres-a-lombre-meme-pour-les-voitures-electriques.html">Voir la vidéo</a><br/>Pour comprendre une petite entreprise française, il ne suffit plus de l&#039;écouter parler. Il faut ouvrir ses comptes. C&#039;est la ligne que se donne Dougs avec un baromètre adossé aux écritures comptables réelles de 49 000 sociétés, rafraîchi chaque trimestre et débarrassé du flou des déclarations. Ce que la donnée raconte n&#039;a rien d&#039;un naufrage. Plus de 60 % des TPE conservent au moins 25 000 euros de trésorerie, et près de 79 % d&#039;entre elles franchissent le cap des trois ans. L&#039;informatique tient le haut du pavé, son chiffre d&#039;affaires moyen dépassant les 55 000 euros, pendant que la SASU s&#039;impose tranquillement comme la forme préférée de ceux qui se lancent. Le cabinet parle d&#039;une photographie concrète de l&#039;économie entrepreneuriale française, et le mot sonne juste.

C&#039;est la même obsession du réel qui anime, à Montpellier, la deeptech Wheere. Là où le GPS renonce, sous les dalles et derrière les murs, elle veut localiser quand même. Sa technologie radio basse fréquence revendique une précision au mètre à travers 50 mètres de béton, et quatre antennes lui suffisent pour couvrir un kilomètre carré. Elle vient de réunir 8,5 millions d&#039;euros pour passer du prototype à l&#039;industrie, financer un an et demi d&#039;avance et préparer une levée plus ambitieuse. Son PDG Pierre-Arnaud Coquelin assume le changement d&#039;échelle, jusqu&#039;à viser l&#039;orbite, avec une preuve de concept spatiale en 2027 puis une petite constellation pilote l&#039;année suivante. La géolocalisation ne regarde plus seulement le ciel, elle traverse la matière.

Le réel, parfois, c&#039;est aussi 40 degrés à l&#039;ombre. Sous la canicule de juin, la voiture électrique ne fond pas, elle se protège. La climatisation grignote l&#039;autonomie sans la faire plonger, son appétit restant sans commune mesure avec celui du chauffage hivernal, surtout quand une pompe à chaleur équipe les modèles récents. La recharge, elle, ralentit parfois d&#039;elle-même quand le mercure grimpe, le temps que la gestion thermique préserve la batterie. Beev, par la voix de son dirigeant Solal Botbol, rappelle que le danger ne tient pas à un coup de chaud isolé mais à sa répétition. Chercher l&#039;ombre et lever le pied, sans enchaîner les recharges rapides, protège la batterie dans la durée.

Cette logique de protection, l&#039;assurance la connaît, et la cybersécurité l&#039;oblige à se réinventer. Couvrir un risque ne suffit plus quand l&#039;ANSSI recense 1 366 incidents en France sur la seule année 2025, et que les petites et moyennes structures encaissent près de la moitié des rançongiciels. Chez Stoïk, l&#039;assuré attaqué ne tombe pas sur une cascade de sous-traitants, il parle à un ingénieur cyber dès les premières minutes. L&#039;assureur se fait acteur technologique, en mêlant la prévention à une vraie capacité de détection, jusqu&#039;à exercer ses clients au faux courriel piégé et à loger sa propre cellule de réponse. Son directeur cybersécurité Vincent Nguyen le dit sans détour : l&#039;enjeu des prochaines années consiste à faire évoluer les outils au rythme des attaques, pour garder une longueur d&#039;avance.

Reste le terrain le plus quotidien, celui du portefeuille. Clubrz s&#039;y attaque avec des agents d&#039;intelligence artificielle chargés de trier le vacarme du commerce en ligne. Là où le consommateur traque d&#039;ordinaire la bonne promotion, son assistant la débusque désormais pour lui, en passant au crible aussi bien les tendances que les prix sur plus de douze univers. La jeune pousse ne veut pas seulement recommander. Avec son modèle Fairloop, elle promet de rendre une part de la valeur générée par les achats, jusqu&#039;à 1 200 euros par an selon ses propres calculs, qu&#039;aucune mesure indépendante ne confirme encore. Laurent Bury, son cofondateur, résume l&#039;ambition : faire le tri à la place de ses membres, puis leur restituer une partie de ce que leurs achats rapportent. D&#039;un baromètre comptable à un agent de courses, une même idée court : la technologie cesse de promettre pour se mettre, enfin, à prouver.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-26T09:45:39+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>L’IA change de mains</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1202746608/lia-change-de-mains.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1202746608/lia-change-de-mains.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1202746608/lia-change-de-mains.html">Voir la vidéo</a><br/>Souveraineté, achats, travail, recherche, service public : les informations de la semaine racontent moins une course aux modèles qu’une bataille pour garder la main sur les usages. La souveraineté numérique retrouve soudain du relief. La France prépare le remplacement progressif de Palantir par ChapsVision à la DGSI, annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle et accélère le déploiement d’outils communs dans l’administration. Le geste est politique. Il répond aussi à une réalité plus sèche : lorsqu’un fournisseur étranger peut fermer l’accès à un modèle, une dépendance technique devient immédiatement une dépendance stratégique.
Mais remplacer un nom américain par un nom français ne règle pas tout. Le logiciel doit fonctionner, s’intégrer, tenir la charge, convaincre les équipes. Jean-François Deldon, CEO de YakaData, le formule sans détour : « Sans usage, la souveraineté reste symbolique. » C’est la phrase qui devrait rester sur le bureau de tous ceux qui commandent des plateformes IA. Une infrastructure locale inutilisée reste un décor coûteux.

La même logique s’invite dans le commerce. Le paiement fractionné, longtemps rangé dans les options de confort, entre désormais dans le moteur de la conversion. Selon Scalapay, 36 % des utilisateurs français abandonnent leur achat lorsqu’il n’est pas disponible et 72 % considèrent la flexibilité de paiement comme un critère décisif. Ce n’est pas seulement une affaire de pouvoir d’achat. C’est une manière de reprendre la main sur le moment de dépense, de lisser une décision, de rendre acceptable un panier qui ne l’était pas quelques secondes plus tôt. Pendant ce temps, TikTok devient une vitrine commerciale pour les 18-24 ans et l’IA s’installe dans le parcours pour comparer les prix, chercher une alternative ou repérer la bonne affaire. Le client n’arrive plus seul devant une offre. Il arrive déjà équipé.

Au travail, l’équipement ne vient pas toujours de l’entreprise. C’est même tout le problème. L’étude Kantar réalisée pour Master the Monster indique que 46 % des actifs français utilisent leurs propres outils d’IA dans un cadre professionnel. Près d’un salarié sur deux ne dispose d’aucune solution interne et 70 % des utilisateurs apprennent seuls. Le Shadow AI ne naît pas d’une fascination clandestine pour les chatbots. Il pousse dans les angles morts de l’organisation, là où un métier cherche un raccourci et ne trouve ni outil adapté, ni formation, ni cadre clair. « Quand les outils et la formation ne suivent pas, les collaborateurs contournent », résume Cécile Lejeune, CEO de Kantar France. Le contournement expose les données, mais il produit aussi un autre désordre : des méthodes dispersées, des contenus qui ignorent la marque, des équipes qui inventent chacune leur propre système.

Les banques et les assurances découvrent une autre forme de dépendance. Elles ne se battent plus seulement pour apparaître dans Google. Elles doivent désormais exister dans les réponses de ChatGPT, Perplexity ou Gemini. Brandwatch observe un écart net : Crédit Agricole domine sur Google, tandis que Boursobank prend la tête dans les assistants IA ; AXA, GMF et Groupama restent visibles dans les moteurs traditionnels, quand Harmonie Mutuelle, MGEN ou la Macif émergent davantage dans les réponses générées. Le détail le plus révélateur se trouve ailleurs : les IA citent très souvent MoneyVox, Magnolia, LeLynx, GoodAssur ou Meilleurtaux avant les sites des marques elles-mêmes. Le référencement ne se joue plus seulement sur sa propre maison. Il se joue dans les sources que les machines jugent dignes d’être reprises.

Bercy tente précisément d’éviter cette dispersion avec la création de la Direction de l’intelligence artificielle et du numérique. La DIAN doit porter une feuille de route 2026-2027, ouvrir un accès sécurisé aux agents, mutualiser les moyens de calcul, pousser les applications métiers et installer une gouvernance commune. Le chantier n’a rien d’abstrait. Un contrôleur, un douanier ou un acheteur public ne gagne pas du temps parce qu’une direction porte le mot IA dans son intitulé. Il en gagne lorsque l’outil retire une tâche répétitive sans ajouter une couche de complexité. Là, seulement, la technologie quitte la présentation PowerPoint.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-19T07:43:14+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Check Point resserre le channel autour de l’IA</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1201446019/check-point-resserre-le-channel-autour-de-lia.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1201446019/check-point-resserre-le-channel-autour-de-lia.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1201446019/check-point-resserre-le-channel-autour-de-lia.html">Voir la vidéo</a><br/>Jérôme Lorber, Directeur Channel Check Point France, pilote les partenaires d’un éditeur cyber présent depuis 32 ans sur le marché. Check Point compte 6 000 salariés dans le monde et 70 personnes en France. Dans cette interview réalisée par Paul Dubois, il revient sur la stratégie channel, les MSP, la messagerie et l’IA.

PDU : Bonjour Jérôme. Check Point en France, c’est quoi, c’est qui ?
Jérôme Lorber : Check Point en France, c’est 70 personnes. C’est un réseau complet et c’est un éditeur présent depuis plus de 32 ans sur ce marché cyber.

PDU : Combien de personnes dans le monde ?
Jérôme Lorber : 6 000 personnes, dont une grande partie de développeurs. C’est une société technologique, avec des personnes qui développent, maintiennent et supportent nos solutions.

PDU : Quel est votre rôle chez Check Point France ?
Jérôme Lorber : Je suis directeur des partenaires Check Point France et je suis dans la cyber depuis plus de 25 ans.

PDU : Cela représente combien de partenaires ?
Jérôme Lorber : En France, nous avons mouvementé l’année dernière 140 partenaires. Nous souhaitons maintenant réduire ce nombre.

PDU : Aujourd’hui, que propose Check Point comme solutions ?
Jérôme Lorber : Historiquement, nous sommes sur la partie firewall. Nous les avons fait évoluer. Maintenant, nous avons des firewalls dans le cloud, des protections SD-WAN, SASE, beaucoup plus élargies. Nous ajoutons la protection workspace, donc la messagerie, le mobile, l’endpoint. Nous avons aussi l’Exposure Management, l’analyse des vulnérabilités externes. Et le sujet actuel, c’est l’IA, son utilisation, mais aussi la protection des outils qui cherchent à utiliser l’intelligence artificielle.

PDU : Vous voulez réduire ou restructurer votre réseau de partenaires. Pourquoi ?
Jérôme Lorber : Nos partenaires sont le moteur de Check Point. Nous avons besoin d’eux et nous voulons qu’ils soient accompagnés, formés, certifiés. Nous devons être importants pour eux, rémunérateurs, et leur permettre de proposer du service sur nos solutions. Depuis plus d’un an, nous réduisons le nombre de partenaires pour mieux les accompagner.

PDU : Quelle place prennent les MSP ?
Jérôme Lorber : Le MSP est stratégique pour nous. C’est un monde large, avec un secteur historiquement plus medium business, donc nous prenons du temps pour développer ces MSP. L’intérêt pour eux, c’est d’avoir une solution unique capable d’utiliser l’ensemble des briques de Check Point. C’est une cible forte. Le chiffre n’est pas encore là.

PDU : La cybersécurité est-elle facile à vendre ?
Jérôme Lorber : C’est obligatoire, en effet, mais la facilité n’est plus là. Il y a 25 ans, nous pouvions rapidement identifier des pains chez nos clients. Maintenant, les clients sont de plus en plus formés, équipés, ils connaissent les solutions. Il faut des solutions très précises, avec un vrai point différenciant. Nous sommes là pour aider les clients à choisir dans cette myriade d’éditeurs.

PDU : L’IA, pour Check Point, c’est une aide ou un risque ?
Jérôme Lorber : Nous intégrons l’IA depuis longtemps dans nos solutions pour mieux performer nos stratégies de prévention. Mais les clients ne savent pas toujours quel moteur d’intelligence artificielle est utilisé chez eux. Nous les aidons à regarder ce qui est présent. Ensuite, il faut sécuriser les informations qu’ils mettent dans leurs prompts. Et puis il y a les agents IA, qu’il faut administrer et sécuriser.

PDU : Qu’est-ce qui progresse le plus aujourd’hui ?
Jérôme Lorber : Ce qui prend le plus, c’est la protection de la messagerie. 80 % des attaques arrivent par les mails. Côté partenaires, c’est un sujet prioritaire pour aller voir les clients et les prospects. La deuxième brique, c’est l’Exposure Management. Que dit le dark web sur les noms de domaine, les adresses e-mail, les mots de passe ? C’est un vrai rôle de conseil. Et le dernier point, c’est l’IA. L’IA, c’est un peu le firewall d’il y a 20 ans. Nous devons découvrir comment la sécuriser, comment l’utiliser au mieux et comment éviter les pertes de données dues à l’IA.

PDU : Un outil de sécurité peut-il aussi devenir une faille ?
Jérôme Lorber : Nous entendons beaucoup parler de vulnérabilités cruciales. Nous nous nourrissons de cela pour protéger nos utilisateurs et être en amont par rapport aux hackers, qui utilisent eux-mêmes des robots pour tenter les attaques. La priorité, c’est de discuter avec les clients, de voir quelles solutions ils ont et comment nous pouvons les aider à les administrer.

PDU : Le conseil que vous donnez le plus souvent aux revendeurs ?
Jérôme Lorber : Écoutez ce qu’il y a autour, regardez quelles solutions accompagnent vos clients. Ne choisissez pas des éditeurs qui peuvent avoir un point déterminant, mais qui ne s’inscrivent pas dans la stratégie de vos clients. Accompagnez vos clients, écoutez-les et choisissez les éditeurs de sécurité les plus appropriés pour le bien-être de vos clients.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-15T14:14:11+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Dell passe l’IA du discours à l’exécution</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1201202448/dell-passe-lia-du-discours-a-lexecution.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1201202448/dell-passe-lia-du-discours-a-lexecution.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1201202448/dell-passe-lia-du-discours-a-lexecution.html">Voir la vidéo</a><br/>Directrice Channel France chez Dell Technologies, Laure Benezeth pilote l’écosystème partenaires français du groupe, acteur majeur des infrastructures, du cloud, du stockage et des architectures IA. Dans cet entretien réalisé par Paul Dubois, elle revient sur la Dell AI Factory, la souveraineté, la sécurité des données et le programme partenaires.

PDU : Comment est organisée aujourd’hui Dell en France ?
Laure Benezeth : Nous avons deux sites, Paris et Montpellier. Nous avons des commerciaux, toute une partie technique, et les équipes sont équitablement réparties. J’ai aussi des commerciaux en région.

PDU : Comment fonctionne la distribution ?
Laure Benezeth : Mes équipes gèrent l’écosystème français de partenaires en direct. Nous avons aussi des distributeurs qui adressent les revendeurs, et des personnes qui gèrent ces distributeurs.

PDU : Tu étais au Dell Technologies World. Qu’est-ce qui t’a marquée ?
Laure Benezeth : C’est un événement extraordinaire. Cette année, nous sentons vraiment le passage à l’échelle. Nous parlons beaucoup d’IA depuis plusieurs années, mais là, nous voyons comment nous allons l’adresser concrètement avec les partenaires et les clients.

PDU : La Dell AI Factory compte environ 5 000 clients dans le monde. Qu’est-ce que cela signifie ?
Laure Benezeth : Nous avons à peu près 5 000 clients dans le monde déjà avec nous sur cette Dell AI Factory. C’est un modèle, ce sont des briques que nous mettons ensemble, avec la sécurité, l’infrastructure et les services. Nous apportons au client un modèle souverain, sécuritaire, avec les parties importantes pour lui et pour le partenaire.

PDU : Cette AI Factory passe-t-elle par le channel ?
Laure Benezeth : Oui, beaucoup de partenaires l’adressent et ont déjà des projets en cours. Ce qui est intéressant, c’est l’évolution du serveur IA. Nous vendons encore des serveurs, nous sommes en croissance, ouf ! Mais nous avons aussi ces serveurs IA qui répondent à des besoins très spécifiques. Les partenaires sont formés, compétents, et nous commençons à avoir des projets. Ce que nous leur demandons, c’est d’être vraiment partenaires conseil.

PDU : Comment abordes-tu la souveraineté avec les partenaires français ?
Laure Benezeth : C’est un sujet que nous abordons beaucoup. Les partenaires sont vraiment dans ce sujet de souveraineté et l’adressent de manière concrète. Avec la Dell AI Factory, la sécurité et la souveraineté englobent l’ensemble. Ce qui est important, c’est d’amener l’IA à la donnée, et pas l’inverse.

PDU : Dell travaille avec Nvidia, OpenAI, Mistral. Comment concilier innovation et souveraineté ?
Laure Benezeth : Nous avons notamment un partenariat avec Mistral, qui est l’un des principaux acteurs pour nous aujourd’hui. Nous avons aussi beaucoup de partenariats avec Nvidia et d’autres. En France, nous voulons être au cœur de l’innovation et au cœur des partenaires les plus souverains.

PDU : La sécurité devient donc centrale ?
Laure Benezeth : Oui, exactement. Les priorités des partenaires et du marché sont l’IA, la souveraineté et la sécurité. Il faut sécuriser ces données, qui sont les plus critiques de l’entreprise. Nous devons offrir end-to-end une proposition de valeur souveraine et sécuritaire.

PDU : Un nouveau programme partenaires arrive en août. Que peux-tu en dire ?
Laure Benezeth : Il est annoncé au Dell Tech World et officialisé en août. Nous ne changeons pas le programme, il reste tel quel, avec des remises toujours prédictibles. Nous ajoutons des briques d’accélération sur certaines plateformes et certains produits. Nous voulons aussi accélérer le time to response. Quand un partenaire déclare une opportunité client, cela ne prend plus plusieurs minutes, mais quelques secondes, avec un pricing adapté. Nous allons aussi piloter l’expérience partenaire avec des demand signals captés chez les clients.

PDU : Comment aides-tu les partenaires à se projeter à trois ans sur l’IA ?
Laure Benezeth : Nous abordons ces sujets avec les directions générales. Nous faisons des plans à trois ans. Nous les accompagnons sur les compétences, les domaines où investir, les recrutements, les certifications. Ceux qui ne bougent pas ont des difficultés.

PDU : Comment perçois-tu le marché ?
Laure Benezeth : Très dynamique. Ça n’a jamais été aussi dynamique. Le marché est changeant, mais nous ne voyons pas de ralentissement. Nous voyons de l’investissement sur l’infrastructure, de l’accélération sur les serveurs IA, mais aussi sur les serveurs traditionnels. Les projets ne sont pas mis en attente, ils sont revus différemment.

PDU : Comment te formes-tu toi-même à l’IA ?
Laure Benezeth : Je m’informe par l’IA, mais surtout par les échanges avec les partenaires et les clients. Ces discussions sont clés. L’IA me sert à récupérer de l’information, puis je l’utilise dans des échanges humains. Je suis excited, comme nous disons au Dell World, sur l’avenir et sur où nous allons.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-14T16:52:36+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Le réel reprend la main</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1200996528/le-reel-reprend-la-main.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1200996528/le-reel-reprend-la-main.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1200996528/le-reel-reprend-la-main.html">Voir la vidéo</a><br/>Quelque chose se déplace. Nos vies restent numériques, saturées d’outils, de réunions, de plateformes, de voix synthétiques et d’algorithmes censés nous aider à choisir. Mais derrière cette promesse d’efficacité permanente, un besoin plus brut revient au premier plan : reprendre prise. Sur le temps, sur les liens, sur le travail, sur la confiance, sur l’avenir.

Le jeu de société raconte ce retour avec une simplicité presque désarmante. Selon le premier Baromètre des jeux de société commandé par asmodee et réalisé par Kantar en mai 2026 auprès de 5 000 adultes dans cinq pays, 57 % des répondants préfèrent passer leur samedi soir autour d’un jeu plutôt que sortir. En France, 68 % jouent au moins une fois par mois, davantage qu’aux jeux vidéo ou qu’à la lecture. Ce n’est pas seulement un loisir qui résiste. C’est une scène sociale qui reprend de la valeur. Autour d’une table, les règles sont connues, les regards existent, le temps se partage sans notification. 82 % des répondants estiment que le jeu rapproche les proches, 68 % qu’il réduit la pression des interactions sociales, 71 % lui prêtent un effet positif sur la santé mentale.

Le contraste avec le monde du travail est brutal. Les réunions, censées organiser l’action collective, deviennent souvent le symptôme de son désordre. L’étude internationale commandée par Jabra et menée par Toluna indique que 63 % des salariés français les jugent inutiles. Plus gênant encore, 59 % d’entre elles nécessitent ensuite du travail ou des échanges supplémentaires. La réunion ne résout pas. Elle repousse. Jabra estime la perte jusqu’à 22 jours par salarié et par an, soit plus de 90 millions d’euros de productivité dans une entreprise de 5 000 personnes. Le travail hybride ajoute sa friction : 72 % des réunions rencontrent des difficultés techniques, 53 % des participants à distance se sentent ignorés ou exclus. Jean-Baptiste Pain, chez Jabra, résume le piège : « L’IA peut contribuer à améliorer le déroulement d’une réunion bien menée, mais elle ne peut en rien corriger une mauvaise organisation. »

Cette perte de prise coûte aussi ailleurs, plus durement. Dans l’insertion, la Fédération des entreprises d’insertion alerte sur 3 600 postes supprimés en 2025, dont près de 1 500 dans les entreprises d’insertion et de travail temporaire d’insertion. Le budget recule de 54 millions d’euros en un an, alors que ces structures supportent plus de 40 % de l’effort et ne reçoivent que 22 % des crédits du secteur. La baisse pourrait atteindre 100 millions d’euros entre 2024 et 2026. Cette coupe intervient au mauvais endroit. Le chômage remonte, les entreprises cherchent des compétences, les parcours fragiles demandent du temps long, du suivi, des situations de travail réelles. Retirer des moyens ici revient à affaiblir l’un des rares sas capables de transformer une difficulté sociale en trajectoire professionnelle.

La confiance, elle aussi, change de régime. Avec les deepfakes vocaux, reconnaître une voix ne suffit plus à reconnaître une personne. Whispeak affirme que les fraudes vocales par IA progressent de 475 % en 2025 dans les services financiers européens. Quelques secondes d’audio permettent désormais d’imiter une voix et de tromper un humain ou un système automatisé. L’entreprise dit détecter une voix synthétique en moins d’une seconde, même lors d’un appel dégradé, et propose une authentification biométrique capable d’identifier les enregistrements rejoués. Banques, assurances, centres de contact, défense, institutions, médias : tous les secteurs où la voix sert encore de raccourci vers la confiance entrent dans une phase nouvelle. Nous reconnaissons encore une voix. Nous ne pouvons déjà plus lui faire confiance.

Même l’orientation, ce moment où un jeune choisit ce qu’il croit devenir, passe désormais par ce filtre. Capturia, lancé par MyUnisoft et École Futée, analyse l’exposition de 234 métiers à l’IA générative à partir de sept études internationales agrégées dans une méthodologie ouverte. Le score moyen atteint 40 sur 100. Les métiers de terrain résistent davantage, tandis que la comptabilité, le marketing et la communication apparaissent plus exposés. Le chiffre le plus sensible vient du baromètre IFOP 2026 cité dans l’annonce : 78 % des lycéens déclarent que l’IA influence leur orientation, mais seuls 12 % estiment disposer d’informations fiables pour choisir leurs études. Grégoire Leclercq formule la question qui travaille déjà les familles : « Est-ce que ce que j’apprends va encore servir demain ? »

Le même fil traverse ces signaux. Le jeu de société rappelle la présence. La réunion ratée révèle l’illusion d’efficacité. L’insertion montre la valeur d’un accompagnement patient. La biométrie vocale déplace la confiance vers la preuve. L’orientation sous IA oblige à regarder le travail non comme une fiche métier, mais comme une promesse fragile.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-13T11:46:31+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Nos données valent cher... surtout pour les autres !</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1198759550/nos-donnees-valent-cher-surtout-pour-les-autres.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1198759550/nos-donnees-valent-cher-surtout-pour-les-autres.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1198759550/nos-donnees-valent-cher-surtout-pour-les-autres.html">Voir la vidéo</a><br/>Internet garde son talent de magicien opaque : il donne tout, tout de suite, presque sans friction, puis présente l’addition ailleurs. Pas à la caisse. Dans les profils publicitaires, les moteurs de recommandation, les API, les modèles d’IA, les scores invisibles qui orientent ce que nous voyons, achetons, acceptons.

Le rapport de la Web3 Foundation pose un chiffre qui dérange : jusqu’à 224 223 euros de valeur commerciale par internaute en France et en Europe sur une vie numérique. Cette valeur existe parce que l’utilisateur travaille sans fiche de paie. Il clique, cherche, compare, poste, achète. Chaque geste nourrit une industrie qui transforme l’attention en actif. Gavin Wood résume l’échange d’une formule sèche : « La commodité en échange de la surveillance. » Le gratuit n’est pas gratuit. Il change seulement de nom.

L’IA rend cette mécanique plus nerveuse. Les données ne servent plus seulement à vendre une paire de chaussures après trois recherches maladroites. Elles entraînent, affinent, prédisent, automatisent. L’utilisateur crée la matière première, mais récupère presque rien de la rente. Le Web3 tente de se glisser dans cette brèche avec une promesse simple à dire, plus difficile à tenir : chacun garde davantage la main sur son identité, ses données, ses actifs numériques. Le diagnostic porte. Quelqu’un encaisse. Ce n’est pas toujours celui qui crée la valeur.

Cette question du prix réel traverse aussi un objet plus banal : la rayure sur un smartphone. Back Market met le doigt sur une gêne très française. 69 % des Français se disent prêts à acheter un appareil avec des défauts esthétiques s’il fonctionne et se vend à un prix juste. Pourtant, 67 % voient encore une rayure comme un frein. Chez les 18-24 ans, le paradoxe devient cruel : 85 % jugent négativement un écran abîmé, et 61 % déclarent avoir déjà jeté un appareil fonctionnel pour son apparence. Charlotte Souleau, directrice générale France de Back Market, le dit sans détour : « La valeur d&#039;un appareil ne réside pas dans son apparence, mais dans ce qu&#039;il nous permet d&#039;accomplir au quotidien. » La vraie obsolescence ne se cache pas toujours dans la batterie. Elle se loge parfois dans le regard social.

Les entreprises vivent une version plus coûteuse de cette illusion. Elles achètent de l’IA comme elles achètent parfois de la modernité : vite, avec le sentiment que le retard coûte plus cher que l’erreur. Freshworks chiffre la casse. 25 % des investissements IA disparaissent avant le moindre résultat concret, soit près de 2,8 milliards d’euros gaspillés chaque année en France. La promesse d’allègement commence par une surcharge. 86 % des décideurs IT estiment que l’IA augmente déjà la charge de travail de leurs équipes, 77 % pointent des erreurs, du bruit, des retouches. Seules 15 % des entreprises l’intègrent réellement au cœur de leurs opérations. Le sujet n’est donc plus l’accès aux outils. Tout le monde y accède. Le sujet, c’est l’usage qui tient debout quand la démonstration commerciale disparaît.

Le numérique trébuche aussi sur ses portes d’entrée. Accessiway rappelle une évidence que beaucoup d’entreprises traitent comme une contrainte réglementaire : seuls 16 % des Français déclarent naviguer sans difficulté. Texte trop petit, parcours confus, interfaces mal adaptées, formulaires qui découragent avant même de vendre. L’accessibilité numérique ne parle pas seulement du handicap. Elle parle du client fatigué, du senior pressé, de l’acheteur qui abandonne. 68 % des Français renoncent déjà à un achat en ligne à cause de difficultés de navigation. Et tandis que l’European Accessibility Act pousse les entreprises à se mettre en conformité, seuls 6 % des sites analysés en Europe se montrent entièrement accessibles. L’inclusion quitte la rubrique RSE. Elle arrive dans le compte de résultat.

Reste la souveraineté, ce mot vaste que les discours politiques usent parfois jusqu’à l’os. Le dossier Microsoft du ministère des Armées ramène le débat à terre. Faute d’alternative globale immédiate, le contrat se renouvelle, et le rapport du Commissariat numérique de défense estime qu’il n’existe pas, à ce stade, « d’alternative crédible ». La dépendance ne se gomme pas en conférence. Trente ans de mondialisation technologique ne s’effacent pas par décret. Renaud Ghia, président de Tixeo, propose une voie moins spectaculaire, donc plus sérieuse : « Ce qui compte dès aujourd’hui, c’est la capacité à construire une souveraineté par strates, en commençant par les plus exposées. » Les communications sensibles entrent ici en première ligne. Tout ne se remplace pas en même temps, mais tout ne mérite pas le même degré d’urgence.

Le numérique ne se juge plus seulement à sa puissance, sa fluidité ou son prix apparent. Il se juge à ce qu’il cache, à ce qu’il prélève, à ce qu’il alourdit, à ceux qu’il exclut, à ce qu’il expose. L’époque adore les interfaces lisses. Les factures, elles, deviennent visibles.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-06-05T12:57:09+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>IA, complexité, bureaux vides : l’entreprise entre dans la transformation bon gré mal gré</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1194469802/ia-complexite-bureaux-vides-lentreprise-entre-dans-la-transformation-bon-gre-mal-gre.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1194469802/ia-complexite-bureaux-vides-lentreprise-entre-dans-la-transformation-bon-gre-mal-gre.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1194469802/ia-complexite-bureaux-vides-lentreprise-entre-dans-la-transformation-bon-gre-mal-gre.html">Voir la vidéo</a><br/>L’intelligence artificielle quitte le registre de la promesse pour entrer dans celui de la sélection économique. Elle ne diffuse pas la valeur de manière homogène. Elle la concentre. Selon PwC, 20 % des entreprises captent déjà 74 % de la valeur économique générée par l’IA. L’accès aux outils ne suffit plus. Les copilotes et les expérimentations internes ne créent pas, à eux seuls, un avantage durable. Ce qui compte désormais, c’est la capacité à faire descendre l’IA dans le cœur du modèle opérationnel et commercial.

La France illustre cette tension. Les entreprises avancent sur la gouvernance, avec des cadres formels, des règles et des comités. Mais l’impact économique reste limité. Beaucoup structurent, peu transforment. Cette prudence protège, mais elle ralentit aussi. Dans le même temps, l’IA agentique impose un nouveau seuil. Les systèmes ne se contentent plus d’assister. Ils agissent, simulent des scénarios, testent des hypothèses et entrent dans les processus de vente. L’étude 2026 de Bain &amp; Company citée dans la chronique montre l’émergence de premiers « clients IA », utilisés pour tester les circuits commerciaux et former les équipes. Le commerce devient un laboratoire permanent.

Cette bascule pose une question simple : que devient l’entreprise qui optimise l’existant pendant que d’autres réécrivent leur manière de vendre, de produire et de décider ? Pauline Adam-Kalfon, associée responsable innovation et impact chez PwC France et Maghreb, résume ce changement de posture : les organisations les plus performantes ne regardent plus l’IA comme un simple outil technologique, mais comme un levier structurant de transformation. L’IA ne crée donc pas une nouvelle égalité économique. Elle accélère l’écart entre ceux qui expérimentent et ceux qui transforment vraiment leur modèle.

Cette fracture ne vient pas seulement de la technologie. Elle se nourrit aussi d’un autre mur : la complexité. Le rapport « Pulse of the Profession 2026 » du Project Management Institute rappelle qu’un projet complexe sur trois échoue aujourd’hui, alors même que 97 % des professionnels déclarent avoir piloté au moins un projet complexe cette année. La difficulté n’est plus de lancer une idée. Elle est de la faire tenir dans la durée, avec des arbitrages lisibles et une exécution qui ne casse pas sous la pression. En Europe, 41 % des entreprises constatent des retards projets, contre 35 % au niveau mondial. Derrière les plannings qui glissent, il y a de la fatigue organisationnelle.

La compétitivité ne se joue donc plus seulement dans les plans stratégiques, les annonces d’innovation ou les feuilles de route numériques. Elle se joue dans la capacité à absorber l’incertitude sans désorganiser l’activité courante. Les entreprises les plus mûres ne cherchent pas à nier la complexité. Elles apprennent à la piloter. Elles acceptent que les projets numériques, IA, data ou télécoms ne se déroulent plus dans des environnements stables. Elles construisent des modes de décision plus courts et plus proches du terrain. La transformation ne se décrète plus. Elle se gouverne au contact du réel.

Ce réel se voit aussi dans les bureaux. Le télétravail laisse derrière lui un paradoxe coûteux. Les espaces restent chers, mais ils sont moins occupés. La chronique rappelle qu’un bureau affiche aujourd’hui un taux d’occupation moyen de 30 à 35 %, contre 60 à 65 % avant la crise sanitaire, alors qu’un poste de travail coûte encore autour de 11 000 euros par an. Le sujet dépasse l’immobilier. Le bureau cesse d’être un simple lieu de présence. Il devient un actif stratégique. Sa valeur dépend de son usage réel, de sa contribution à la productivité et de sa capacité à recréer du collectif.

À ce stade, la question des talents revient au centre. L’événement du CDRT organisé à Nice le 9 juin autour des ressources humaines, du recrutement et de la gestion des compétences s’inscrit dans cette logique. Les entreprises peuvent investir dans l’IA, revoir leurs bureaux, industrialiser leurs projets et moderniser leurs outils. Rien ne tient sans les femmes et les hommes capables de faire fonctionner l’ensemble. Recruter, fidéliser, former et engager devient un enjeu aussi critique que choisir une technologie. Dans les télécoms, l’IT et le numérique, cette tension est visible : les cycles s’accélèrent, les compétences se déplacent, les modèles changent.

C’est peut-être là que se dessine le fil rouge du moment. L’IA, la complexité, le bureau hybride, les talents et l’exécution ne sont plus des sujets séparés. Ils composent une même équation de compétitivité. Les entreprises qui gagnent ne sont pas seulement celles qui adoptent les bons outils. Ce sont celles qui savent les intégrer, les relier à leurs métiers et mesurer leur effet réel. Les autres risquent de rester dans l’entre-deux : assez équipées pour croire qu’elles avancent, pas assez transformées pour changer de trajectoire.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-05-21T17:53:24+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Le vrai pouvoir est dans les infrastructures</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1191952777/le-vrai-pouvoir-est-dans-les-infrastructures.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1191952777/le-vrai-pouvoir-est-dans-les-infrastructures.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1191952777/le-vrai-pouvoir-est-dans-les-infrastructures.html">Voir la vidéo</a><br/>Amazon annonce 15 milliards d’euros d’investissements en France et le débat repart immédiatement sur les entrepôts, les emplois ou la domination du géant américain. C’est regarder le sujet par le petit bout de la lorgnette. Ce qu’Amazon déploie aujourd’hui dépasse largement la logistique. Le groupe construit une couche industrielle complète mêlant cloud, intelligence artificielle, robotique, calcul distribué et infrastructures énergétiques. Une infrastructure qui se rapproche physiquement des territoires, des données et des consommateurs. Le détail change tout.

Parce qu’au même moment, l’Europe découvre brutalement sa dépendance numérique. Plus de 70 % du cloud européen repose toujours sur AWS, Microsoft Azure et Google Cloud. Les entreprises parlent souveraineté, mais leurs données, leurs applications critiques et parfois leurs outils industriels restent soumis au Cloud Act américain. La question n’est plus théorique. Elle devient géopolitique. Jean Reignier, fondateur de Comearth, résume la bascule d’une phrase sèche : « Dans un monde où la donnée devient un outil de puissance, déléguer son contrôle revient à déléguer une partie de son avenir. »

Le sujet change aussi de nature technique. Pendant longtemps, la souveraineté se limite au stockage des données. Aujourd’hui, elle concerne les routes elles-mêmes. BT International et Stackit viennent précisément jouer sur ce terrain en créant une connexion privée permettant d’accéder à un cloud souverain européen sans passer par l’internet public. Derrière cette annonce très technique se cache une réalité beaucoup plus large : les multinationales veulent désormais contrôler le trajet de leurs données autant que leur hébergement. McKinsey observe d’ailleurs que 72 % des dirigeants considèrent désormais l’instabilité géopolitique comme le principal risque économique mondial. Deux mois plus tôt, ils sont 51 %. La vitesse du basculement impressionne.

Puis l’IA arrive et percute l’ensemble du système. Gartner prévoit 6 310 milliards de dollars de dépenses IT mondiales en 2026. Les datacenters explosent littéralement avec une croissance de 55,8 %. GPU, serveurs IA, mémoire HBM, infrastructures cloud : toute la chaîne monte sous tension. Les hyperscalers absorbent des volumes gigantesques de composants pendant que les entreprises arbitrent entre souveraineté, puissance de calcul et maîtrise budgétaire. Gartner parle désormais d’un marché technologique “à deux vitesses”. D’un côté l’IA attire les investissements comme un trou noir. De l’autre, les PC, les télécoms et même les smartphones ralentissent et deviennent des variables d’ajustement.

IDC en donne déjà un aperçu assez brutal. Les ventes mondiales de smartphones chutent de 4,1 % au premier trimestre 2026 après dix trimestres de croissance continue. La pénurie de mémoire DRAM et NAND fait exploser les prix. Samsung et Apple tiennent grâce à leur poids industriel. Les autres réduisent les volumes, déséquipent certains modèles et repoussent discrètement les renouvellements. Pour les DSI, la conséquence est immédiate : les flottes mobiles coûtent plus cher, durent plus longtemps et arrivent parfois en retard. Même le smartphone devient désormais un sujet de souveraineté industrielle.

Le plus frappant reste ailleurs. Toutes ces annonces semblent différentes. Elles racontent pourtant exactement la même chose. Le pouvoir numérique ne se joue plus dans les applications. Il se concentre désormais dans les infrastructures, les composants, les réseaux, l’énergie et les capacités de calcul. Ceux qui maîtrisent ces couches profondes contrôlent déjà une partie du marché. Peut-être davantage encore.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-05-13T15:28:27+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Le système craque par les humains</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1189814553/le-systeme-craque-par-les-humains.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1189814553/le-systeme-craque-par-les-humains.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1189814553/le-systeme-craque-par-les-humains.html">Voir la vidéo</a><br/>Le mot de passe résiste encore partout. Dans les entreprises. Dans les administrations. Dans les habitudes surtout. Pourtant il ne protège plus grand-chose. L’intelligence artificielle change brutalement l’échelle des attaques et transforme les identifiants en cibles industrielles. Laurent Galvani le résume sans détour : « Le mot de passe, tel que nous le concevons encore aujourd’hui, est devenu une cible industrielle. » Quelques secondes suffisent désormais pour tester, reproduire ou contourner des logiques de sécurité que les entreprises considèrent encore parfois comme robustes. Le problème dépasse la cybersécurité. Il touche à la confiance même dans les infrastructures numériques.

Pendant ce temps, les PME françaises basculent silencieusement dans une autre dépendance technologique. La réforme de la facturation électronique avance vite et le vrai pouvoir ne se trouve déjà plus chez les éditeurs. Il migre vers les cabinets comptables. Plus d’un expert-comptable sur deux choisit déjà sa plateforme. Huit sur dix recommandent directement des solutions à leurs clients. Le logiciel de gestion devient presque une décision externalisée. Les PME pensent acheter un outil. Elles entrent souvent dans un écosystème complet dont elles sortiront difficilement plus tard.

Cette mécanique de dépendance se retrouve partout. Même dans les opérations de fusion-acquisition. Les deals transatlantiques ressemblent encore à des mouvements financiers classiques vus de loin. Ils changent pourtant de nature. Défense, IA, biotech, sécurité nationale : chaque acquisition devient désormais un sujet de souveraineté industrielle. L’acquisition de la division Lab Products de CareDx par Eurobio Scientific pour 170 millions de dollars dit exactement cela. Derrière les chiffres, les groupes cherchent des positions stratégiques, des briques technologiques, des capacités industrielles ou des données critiques. Le capitalisme technologique devient géopolitique. Presque frontalement.

Puis il y a cette transformation plus diffuse. La plus difficile à saisir parce qu’elle avance sans bruit. Hub France IA parle d’une démocratie déjà remodelée par les algorithmes sans véritable mandat politique. L’information, les arbitrages économiques, la hiérarchie de visibilité, la circulation des idées : une partie de ces mécanismes bascule progressivement vers des systèmes privés largement anglo-saxons. Personne ne vote vraiment pour cela. Pourtant les dépendances s’installent. Une API après l’autre. Un service cloud après l’autre. Une IA générative après l’autre.

Le plus troublant reste peut-être ailleurs.
Les dirigeants tiennent encore debout. En apparence. Le baromètre 2026 de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur montre pourtant qu’un sur deux traverse déjà des troubles psychologiques. Fatigue chronique, anxiété, surcharge, sommeil dégradé. Les chiffres racontent une pression devenue structurelle. Les dirigeants parlent stratégie, transformation numérique, souveraineté, cybersécurité, inflation réglementaire. Puis le corps finit parfois par parler à leur place.

Tout semble séparé au premier regard. Les mots de passe. Les algorithmes. Les cabinets comptables. Les acquisitions technologiques. La santé mentale des dirigeants. En réalité, le même mouvement traverse tout le système : la perte progressive de maîtrise. Maîtrise des données, des outils, des décisions, du temps et parfois même de soi-même. Le numérique promettait de fluidifier le monde. Il commence aussi à l’épuiser.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-05-06T16:20:04+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Cédric Klapisch : « La technologie avance plus vite que l’esprit »</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1188820850/cedric-klapisch-la-technologie-avance-plus-vite-que-lesprit.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1188820850/cedric-klapisch-la-technologie-avance-plus-vite-que-lesprit.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1188820850/cedric-klapisch-la-technologie-avance-plus-vite-que-lesprit.html">Voir la vidéo</a><br/>Réalisateur de quinze longs métrages, de L’Auberge espagnole à En corps, Cédric Klapisch échange avec Paul Dubois sur la grande scène d’IT Partners 2026, à Paris La Défense Arena. Dans un salon qui célèbre ses vingt ans sous le thème du cinéma, le cinéaste parle numérique, intelligence artificielle, souveraineté européenne et création. Sans posture technophobe. Mais sans naïveté.

Il rappelle d’abord combien le digital transforme déjà son métier. L’écriture sur ordinateur, le copier-coller, puis le passage de la pellicule au numérique changent la manière de raconter. L’Auberge espagnole, tourné avec une caméra digitale, n’aurait pas été le même film en pellicule. Multiécrans, accélérés, rythme de montage : la technique influence la forme, parfois sans que le public le mesure.

Face à l’IA, Cédric reste dans une position d’observation inquiète et curieuse. Il participe à un jury de courts métrages réalisés avec l’IA, organisé par MK2 et Artefact, et constate que les jeunes créateurs produisent souvent des univers anxiogènes, peuplés de cauchemars, de visions robotisées et d’étrangetés visuelles. Le prompt ne donne jamais exactement l’image imaginée. De cet écart naît une esthétique encore instable, souvent surréaliste.
Mais le cœur de son propos reste l’humain. Cédric ne croit pas beaucoup aux acteurs artificiels. Son métier de réalisateur repose sur la confrontation avec des personnes réelles, connues ou inconnues. Ce qu’il cherche chez un acteur, ce n’est pas une performance synthétique, mais une présence, une singularité, une faille. Même chez les grandes stars, il veut retrouver des particularités humaines.

L’IA entre déjà dans le cinéma par le son, où les outils sont largement utilisés. Pour l’image, le cinéaste juge la technologie encore insuffisante pour le grand écran. Sur La venue de l’avenir, film d’époque, il utilise des procédés de trucage classiques, car l’IA ne produit pas encore une cohérence satisfaisante en 4K ou en 8K. La machine accélère la pratique, mais elle ne réduit pas le temps de réflexion. Le montage numérique va plus vite, mais penser un film prend toujours du temps.
La question des métiers l’inquiète davantage. Les voix artificielles menacent déjà le doublage. Les traducteurs sont touchés. Mais Cédric refuse de confondre remplacement technique et apport créatif. « C’est Baudelaire qui a traduit Edgar Poe », rappelle-t-il, convaincu qu’une IA ne restitue pas cette densité humaine. La création ne consiste pas seulement à produire un résultat correct. Elle porte une personnalité.
La souveraineté numérique devient alors un sujet culturel autant que technologique. En testant les outils d’IA, Cédric  Klapisch observe des biais américains très concrets. Demander « un homme français » produit immédiatement une représentation stéréotypée, différente d’un simple « homme ». Les outils ne sont pas neutres. Ils diffusent une esthétique, une culture, une vision du monde. Pour lui, la dépendance européenne aux grandes plateformes dépasse la question industrielle : elle touche à la liberté.

Dans son propre travail, il utilise l’IA comme outil de recherche, pas comme partenaire d’écriture. Il interroge ChatGPT ou Google pour localiser des data centers autour de Marseille ou connaître la floraison de la lavande. En revanche, il ne demande pas à la machine d’écrire à sa place. Il sait qu’il serait déçu. Il préfère faire confiance à sa « propre bizarrerie », cette part imprévisible qui pousse un créateur à chercher ailleurs plutôt qu’à reproduire ce qui existe déjà.
Son message aux professionnels de l’IT présents à IT Partners tient dans cette tension. Les outils numériques deviennent indispensables. Google Maps change même la manière dont une génération comprend l’espace. Mais cette dépendance doit être choisie, maîtrisée, questionnée. « Nous sommes tous esclaves de ça et il faut savoir de quoi nous avons envie d’être esclaves », résume-t-il.

Cédric prépare désormais un nouveau long métrage, écrit avec son scénariste depuis septembre. Il en dit peu, volontairement. Le projet change encore chaque jour. Une seule indication : ce sera « un film de cinéma qui parle des séries ». Tout est dans cette phrase. Même quand la technologie accélère, le cinéma garde son temps propre.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-05-03T15:53:55+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>Méfions nous des SMS</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1188448915/mefions-nous-des-sms.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1188448915/mefions-nous-des-sms.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1188448915/mefions-nous-des-sms.html">Voir la vidéo</a><br/>Le message arrive sans prévenir. Quelques euros à régler, un lien, une urgence feinte. Le geste paraît anodin, il devient industriel. Depuis quelques mois, les campagnes de smishing franchissent un cap et s’organisent à l’échelle mondiale. Des dizaines de milliers de messages circulent, portés par des infrastructures coordonnées, capables d’adapter leur discours à chaque pays. En France, l’arnaque se glisse derrière des marques familières et joue sur des montants dérisoires pour déclencher une réaction immédiate. Tout est pensé pour aller vite, très vite. Le temps de réfléchir disparaît, remplacé par une mécanique où la crédibilité et la pression psychologique s’entremêlent.

Cette logique de passage à l’échelle ne se limite pas à la fraude. Elle s’impose désormais comme le véritable point de tension dans l’économie française. Le pays ne manque pas d’idées, il en regorge même. Pourtant, une forme de blocage persiste. Les Français continuent de croire en leur capacité à innover, mais ils identifient dans le même mouvement un système qui freine la transformation. Le récit des startups s’essouffle, remplacé par une attente plus concrète. 

L’innovation ne se juge plus à sa promesse, mais à sa capacité à produire des effets visibles, mesurables, immédiats. La question n’est plus d’inventer, mais de diffuser. Et surtout, de le faire vite.
C’est précisément ce que certains acteurs tentent d’adresser en reconfigurant les parcours. Dans la rénovation énergétique, un simple point d’entrée suffit désormais à enclencher un projet. Une adresse, quelques secondes, et l’intelligence artificielle transforme une intention floue en projection chiffrée. Le logement prend forme, les scénarios apparaissent, les aides se calculent. Le temps long disparaît au profit d’une lecture instantanée. L’humain n’est pas écarté, il intervient ensuite, au moment où la décision devient concrète. L’IA prépare, l’expertise transforme. Derrière cette promesse, une ambition plus large se dessine. Massifier, enfin, un secteur resté jusqu’ici fragmenté, en ciblant les bâtiments les plus énergivores. Là encore, tout se joue dans la capacité à passer du cas par cas à une logique industrielle.

Ce déplacement vers l’efficacité immédiate s’observe aussi dans la manière dont l’information circule. Le clic, longtemps considéré comme l’unité de mesure du web, s’efface progressivement. Une part croissante des recherches se termine sans quitter la page. Les réponses apparaissent directement, produites ou synthétisées par des modèles conversationnels. La visibilité change de nature. Elle ne dépend plus seulement d’une position dans une liste, mais d’une présence globale, diffuse, identifiable. La marque devient un repère dans un environnement où les interfaces filtrent et recomposent l’accès au contenu. Être visible ne consiste plus à attirer, mais à exister dans ces nouvelles couches d’intermédiation.

Dans ce contexte, les services eux-mêmes s’adaptent. Le train, à son tour, entre dans la conversation. La recherche d’itinéraires s’effectue désormais en langage naturel, sans passer par une interface classique. L’utilisateur interroge, compare, ajuste, le tout dans un même espace. Pourtant, l’acte d’achat reste en retrait. La transaction n’a pas encore migré, mais le point d’entrée, lui, change déjà. Ce basculement, discret en apparence, envoie un signal clair. Les plateformes conversationnelles s’imposent comme des portes d’accès incontournables. Ne pas y être, c’est risquer de disparaître d’une partie du parcours utilisateur.

Du SMS frauduleux à la réservation de train, une même dynamique traverse ces évolutions. Tout s’accélère, tout s’industrialise, tout se rapproche de l’utilisateur. La différence ne se joue plus dans l’idée, mais dans l’exécution. Qui capte l’attention en premier ? Qui simplifie le plus ? Qui transforme le plus vite ? Derrière ces questions, une réalité s’impose. L’économie entre dans une phase où la vitesse d’appropriation devient aussi stratégique que l’innovation elle-même.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-05-01T16:14:33+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>IA au travail : adoption rapide, confiance fragile</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1186216211/ia-au-travail-adoption-rapide-confiance-fragile.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1186216211/ia-au-travail-adoption-rapide-confiance-fragile.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1186216211/ia-au-travail-adoption-rapide-confiance-fragile.html">Voir la vidéo</a><br/>Le paysage des télécoms français bascule dans une séquence inédite. Autour de SFR, tout s’accélère. Orange, Free et Bouygues Telecom engagent des négociations exclusives pour une opération à plus de 20 milliards d’euros, avec en toile de fond une redistribution méthodique des actifs. Le scénario se précise, les activités se répartissent, les infrastructures se partagent, et derrière cette mécanique industrielle, une question s’impose déjà. Jusqu’où peut aller la recomposition sans déséquilibrer le marché ? Les opérateurs avancent l’argument de l’investissement, promettent des réseaux renforcés, évoquent cybersécurité et intelligence artificielle, mais chacun sait que la décision finale ne se joue pas uniquement dans les chiffres. Elle se joue aussi du côté des régulateurs, attentifs à ce que la concentration ne se traduise pas par un recul de la concurrence.

Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique s’invite naturellement dans le débat. Elle est partout dans les discours, presque devenue un réflexe, mais l’écart entre l’intention et l’action reste frappant. Les entreprises affirment vouloir reprendre la main, mais dans les faits, elles avancent plus lentement. L’intelligence artificielle, elle, progresse sans attendre et capte une grande partie des investissements, parfois au détriment de cette quête d’autonomie. Le paradoxe s’installe. Plus les organisations s’équipent, plus elles renforcent leur dépendance à des plateformes extérieures qu’elles ne maîtrisent pas totalement. Et souvent, l’initiative ne vient pas d’elles. Elle est déclenchée par une contrainte, un client, une règle, rarement par une stratégie assumée.

Cette tension devient concrète dès que l’on mesure la réalité des systèmes d’information. La dépendance n’est plus une abstraction, elle se lit désormais dans des indicateurs précis. Les briques essentielles du numérique restent, pour une large part, entre les mains d’acteurs non européens. Cloud, messagerie, paiement, autant de couches critiques dont la maîtrise échappe encore. Les entreprises commencent à regarder cette situation autrement. Elles audite, cartographient, testent des scénarios de rupture. La question n’est plus de savoir si le risque existe, mais quand il se matérialise et avec quelles conséquences. Reprendre le contrôle ne relève plus du discours, mais d’une nécessité opérationnelle.

Dans le même temps, une autre fragilité apparaît, moins visible mais tout aussi structurante. La chaîne de valeur des prestataires IT se tend dangereusement. Les défaillances s’accumulent, les redressements se multiplient, et derrière les chiffres, ce sont des projets entiers qui vacillent. Une ESN qui disparaît, un prestataire qui ne tient plus, et c’est toute une feuille de route qui se désorganise. Les directions des systèmes d’information se retrouvent exposées à un risque qu’elles ne maîtrisent pas toujours. La dépendance ne concerne plus seulement les technologies, elle touche désormais les partenaires eux-mêmes. Et lorsque les retards de paiement s’ajoutent à la pression économique, la situation se dégrade rapidement.

Face à ces incertitudes, l’intelligence artificielle s’installe pourtant dans les usages, presque sans bruit. Elle s’intègre dans le quotidien, simplifie certaines tâches, accélère la production de contenu, facilite l’analyse. Les salariés s’en emparent, parfois spontanément, souvent avec pragmatisme. Mais cette adoption rapide s’accompagne d’une forme de méfiance persistante. Les erreurs existent, les données interrogent, et la confiance ne suit pas toujours la vitesse d’usage. Les entreprises encadrent, posent des règles, cherchent un équilibre. Elles avancent, conscientes du potentiel, mais vigilantes face aux dérives possibles.

Dans ce paysage en recomposition, un fil conducteur apparaît. Tout converge vers une même exigence. Maîtriser, sécuriser, stabiliser. Qu’il s’agisse d’un marché télécom qui se redessine, d’une souveraineté encore inachevée, d’une dépendance technologique qui devient tangible ou d’un écosystème de prestataires fragilisé, les équilibres se déplacent. L’intelligence artificielle accélère ce mouvement, sans pour autant résoudre les tensions. Elle les révèle parfois davantage. Et au fond, une interrogation persiste. Qui contrôle réellement l’infrastructure, les outils et les flux sur lesquels repose désormais l’activité économique ?</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-04-24T11:55:07+00:00</updated>
    </entry>
        <entry>
        <title>La donnée commence sur une étiquette et TSC Auto ID remet la traçabilité au cœur des systèmes</title>
        <link rel="alternate" href="https://itrtv.com/videos/1184845210/la-donnee-commence-sur-une-etiquette-et-tsc-auto-id-remet-la-tracabilite-au-coeur-des-systemes.html" />
        <id>https://itrtv.com/videos/1184845210/la-donnee-commence-sur-une-etiquette-et-tsc-auto-id-remet-la-tracabilite-au-coeur-des-systemes.html</id>
        <author>
            <name> <![CDATA[ITRtv]]></name>
        </author>
        <summary type="html">
          <![CDATA[<p><a href="https://itrtv.com/videos/1184845210/la-donnee-commence-sur-une-etiquette-et-tsc-auto-id-remet-la-tracabilite-au-coeur-des-systemes.html">Voir la vidéo</a><br/>Fabricant mondial de solutions d’impression et d’identification, TSC Auto ID se positionne en amont des systèmes d’information, là où la donnée naît et circule. Lors d’un échange avec Paul Dubois, Benoît Charnallet, Product Sales Manager EMEA, détaille une approche centrée sur l’acquisition et la restitution de la donnée, dans un contexte où traçabilité, réglementation et intelligence artificielle redéfinissent les priorités des entreprises.

PDU : La transformation digitale s’accélère. Où vous situez-vous dans cette chaîne de valeur ?
Benoît Charnallet : « TSC Auto ID, notre métier, c’est l’acquisition et la restitution de la donnée. Ensuite, cette donnée est consolidée, stockée et traitée dans des systèmes informatiques, mais nous sommes au départ et à l’arrivée. »
Le propos est direct. Dans un univers saturé de discours sur la data, TSC Auto ID revendique une position très concrète. Avant les plateformes, avant l’IA, il y a un point de contact. Une étiquette, un terminal, un lecteur. « Tout ce qui a besoin d’une étiquette ou besoin d’acquérir une donnée est potentiellement un client. » Le périmètre est large, de la logistique à l’industrie, jusqu’au retail ou au monde hospitalier.

PDU : La donnée devient centrale, notamment avec l’IA. Comment garantir sa qualité ?
Benoît Charnallet : « On intervient sur des données relatives au transport, aux produits ou des informations marketing. L’acquisition de la donnée ou la restitution se fait souvent à travers une étiquette sur laquelle on a des informations, lisibles ou codées. »
Le terrain est ici très physique. Code-barres, RFID, scanners. La qualité de la donnée ne commence pas dans un algorithme mais dans sa capture. « Vous avez une petite puce qui stocke l’information… un lecteur RFID permet de capter la donnée. » Derrière ces gestes simples, un enjeu industriel : éviter l’erreur dès l’entrée, fiabiliser ce qui alimentera ensuite ERP, CRM ou WMS.

PDU : Quelles évolutions technologiques marquent votre marché aujourd’hui ?
Benoît Charnallet : « Le code barre a toujours été un élément très important… La tendance aujourd’hui est de migrer vers des codes barres 2D. »
Le mouvement s’accélère. Plus de données, plus de contraintes, plus d’exigences réglementaires. Le code-barres 1D, limité, laisse place à des formats capables d’embarquer bien davantage d’informations. « À partir de 2026, avec la norme Sunrise, tous les produits devront être étiquetés avec un code barre 2D. » Le changement n’est pas cosmétique. Il touche directement la manière dont les entreprises gèrent leurs flux et leur conformité.

PDU : La réglementation pèse de plus en plus. Quelle est la réalité sur le terrain ?
Benoît Charnallet : « Le grand impératif, c’est la traçabilité. Quand un consommateur veut acheter un produit, il veut savoir d’où il vient, où il a été produit. »
La demande dépasse le cadre réglementaire. Elle vient du marché lui-même. Scanner un produit, accéder à son historique, vérifier une date ou une origine devient un réflexe. La donnée se rend visible. Elle engage la responsabilité des marques.

PDU : Concrètement, comment une entreprise doit-elle structurer cette gestion de la donnée ?
Benoît Charnallet : « Il y a s’assurer de l’acquisition, de la restitution de la donnée, qu’elle soit fiable, qu’elle soit de qualité. Ensuite, il faut qu’elle soit consolidée… et intégrée dans le système informatique général. »
Le schéma se dessine sans artifice. Un matériel pour capter, une couche logicielle pour connecter, des systèmes pour exploiter. La vigilance se situe partout. « Il ne faut pas qu’il y ait de doublons. » Derrière cette remarque, une réalité bien connue des DSI : la donnée imparfaite coûte cher, ralentit, fragilise.

PDU : Suivez-vous la donnée tout au long de son cycle de vie ?
Benoît Charnallet : « Nous sommes une brique d’un écosystème. Ensuite, ce sont des intégrateurs, des éditeurs de logiciels qui traitent cette donnée en fonction du métier. »
La réponse recentre le débat. Aucun acteur ne couvre l’ensemble de la chaîne. TSC Auto ID s’inscrit dans une logique d’écosystème, en lien avec des éditeurs et des partenaires capables de contextualiser la donnée. « L’important, c’est l’écosystème. »

Le mot revient comme un point d’équilibre. Dans un marché qui empile les couches technologiques, la cohérence devient un avantage compétitif. Et parfois, tout commence par une simple étiquette.</p>]]>
        </summary>
        <updated>2026-04-20T14:52:07+00:00</updated>
    </entry>
    </feed>
